En RDC, la délégation, conduite par le secrétaire général de l'UDPS Bruno Mavungu Pwati, s’est rendue à l'ambassade de France pour déposer une pétition afin de demander la délocalisation, vers un autre pays, du sommet de la Francophonie prévu dans la capitale congolaise en octobre prochain. Il a été reçu par l'ambassadeur Luc Hallade et le directeur de cabinet de la ministre.
« L’UDPS demande que ce sommet ne se tienne pas en République démocratique du Congo, explique Bruno Mavungu Pwati, que la tenue de ce sommet soit délocalisée dans un autre pays. Les raisons sont connues. Qui dirige le pays aujourd’hui ? Le président qui a été élu ne peut pas pour l’instant recevoir ses pairs parce que c’est lui, Etienne Tshisekedi, qui doit recevoir les présidents étrangers qui viennent dans notre pays. Vous savez que Kabila a tué à Kinshasa beaucoup de nos combattants, après les élections. Les chars ont circulé à travers la ville. Aujourd’hui le pays n’est ni géré, ni dirigé ».
La réponse de la majorité présidentielle arrive par la voix du ministre des Médias et porte-parole du gouvernement. Lambert Mende dénonce la démarche de l'UDPS. Pour lui, ce n'est ni à la France, ni à François Hollande de décider de l'endroit où devrait se tenir le sommet controversé.
« Le sommet de la Francophonie est une initiative de l’Organisation internationale de la Francophonie [OIF] dont le gouvernement français ne détient pas la propriété, annonce Lambert Mende. Donc on s’étonne... Pourquoi diriger cette requête en direction du gouvernement français. C’est manifestement des orphelins de la Françafrique. C’est donc infantile et encore une fois aberrant.»
Source: RFI
« L’UDPS demande que ce sommet ne se tienne pas en République démocratique du Congo, explique Bruno Mavungu Pwati, que la tenue de ce sommet soit délocalisée dans un autre pays. Les raisons sont connues. Qui dirige le pays aujourd’hui ? Le président qui a été élu ne peut pas pour l’instant recevoir ses pairs parce que c’est lui, Etienne Tshisekedi, qui doit recevoir les présidents étrangers qui viennent dans notre pays. Vous savez que Kabila a tué à Kinshasa beaucoup de nos combattants, après les élections. Les chars ont circulé à travers la ville. Aujourd’hui le pays n’est ni géré, ni dirigé ».
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Source: RFI
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