La tension est encore montée d’un cran entre républicains et démocrates mardi. Et la séance de la commission sénatoriale qui étudiait le profil de Jeff Sessions, choisi par Donald Trump pour occuper le poste de ministre de la Justice, en est le parfait exemple.
Il faut dire que les positions de cet homme ont su rassembler le camp démocrate. Le sénateur de l’Alabama, considéré comme l’un des républicains les plus conservateurs, s’oppose par exemple à toute forme de régularisation des sans-papiers. Une politique qui fait craindre le pire du côté de l’opposition.
La sénatrice Warren réduite au silence
Elizabeth Warren, membre de cette commission sénatoriale, est l’une des élues les plus respectée du pays et des plus progressistes. Chef de file de l’aile gauche du parti démocrate et grande critique du pouvoir exercée par Wall Street, elle a voulu lire lors de cette séance une lettre de Coretta Scott King, datant de 1986. Dans cette missive, la veuve de Martin Luther King demandait à l'époque de ne pas confirmer Jeff Sessions au poste de juge fédéral.
Mais Elizabeth Warren n’aura pas eu le temps de la lire. Mitch McConnel, le leader de la majorité républicaine, lui a tout simplement coupé le micro, arguant qu’il était contraire aux règles de la Chambre haute de mettre en cause la probité d’un autre sénateur. Un acte qui prouve encore une fois le niveau de crispation qui règne à Washington, alors que le vote pour la confirmation de Jeff Sessions doit intervenir ce mercredi.
Il faut dire que les positions de cet homme ont su rassembler le camp démocrate. Le sénateur de l’Alabama, considéré comme l’un des républicains les plus conservateurs, s’oppose par exemple à toute forme de régularisation des sans-papiers. Une politique qui fait craindre le pire du côté de l’opposition.
La sénatrice Warren réduite au silence
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