De nouvelles violences ethniques ont éclaté lundi en Éthiopie. À la frontière entre deux États, des inconnus armés ont assassiné plusieurs dizaines de villageois et en ont blessé plusieurs dizaines d’autres. Il pourrait s’agir d’un acte de représailles entre différents groupes ethniques.
« Cette vengeance tragique laisse une tâche sombre », a réagi le Premier ministre adjoint Demeke Mekonnen, après la sanglante attaque contre au moins trois localités au nord-ouest de la capitale Addis-Abeba. Des hommes armés ont pris d’assaut des villages de l’État Amhara, tirant sans discernement sur les habitants, selon les autorités de la localité.
La police et l’armée ont été envoyées en renfort dans la zone où les morts et les blessés se comptent par dizaines. Une centaine de personnes ont également pu être mises à l’abri dans une école. Des victimes principalement membres des ethnies Gumuz et Sinasha. Cet assaut pourrait d’ailleurs faire suite à des tensions communautaires.
En effet, une vingtaine de personnes de l’ethnie Amhara avaient été tuées le week-end dernier, dans l’État voisin de Benishangul Gumuz. Le massacre de lundi pourrait donc être des représailles de la part de miliciens Amhara. Depuis des mois, l’Éthiopie est prise dans une spirale de violences intercommunautaires.
Le Premier ministre Abiy Ahmed, très populaire et salué dans le monde entier pour ses efforts en faveur de la paix dans la Corne de l’Afrique, ne trouve pour l’instant pas de solution pour stopper ces cycles d’affrontements dans son propre pays.
« Cette vengeance tragique laisse une tâche sombre », a réagi le Premier ministre adjoint Demeke Mekonnen, après la sanglante attaque contre au moins trois localités au nord-ouest de la capitale Addis-Abeba. Des hommes armés ont pris d’assaut des villages de l’État Amhara, tirant sans discernement sur les habitants, selon les autorités de la localité.
La police et l’armée ont été envoyées en renfort dans la zone où les morts et les blessés se comptent par dizaines. Une centaine de personnes ont également pu être mises à l’abri dans une école. Des victimes principalement membres des ethnies Gumuz et Sinasha. Cet assaut pourrait d’ailleurs faire suite à des tensions communautaires.
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