Le téléphone de Fadji Maina a sonné il y a quelques jours. Au bout du fil, le président du Niger, Mahamadou Issoufou, la félicite pour son brillant parcours.
Un parcours scolaire commencé à Zinder, dans le sud du Niger. Après son baccalauréat, Fadji Maina obtient des bourses pour étudier à l’étranger : Maroc, France, Italie... Sa thèse en poche, elle rejoint Berkeley aux États-Unis, puis intègre, donc, la NASA.
L’eau au cœur de ses recherches
Là, la scientifique essaie de mieux comprendre le cycle de l'eau, et de travailler sur ses modélisations mathématiques. Un choix qui n'est pas étranger à sa ville d'origine : « Moi-même, j’ai grandi dans un environnement où l’eau était très problématique. Cela m’a encouragé à étudier l’hydrologie et à vouloir approfondir mes connaissances sur les molécules de l’eau. »
Même à des milliers de kilomètres de Zinder, Fadji Maina n'oublie pas le Niger. Quand elle y retourne, elle essaie d'aller à la rencontre des jeunes, pour leur présenter les métiers scientifiques, particulièrement aux jeunes filles, car ce sont elles qui sont les plus exclues de ces filières : « On a besoin de les soutenir pour qu’elles puissent se dire que, elles-mêmes, elles peuvent y aller, explique Fadji Maina. Quand une fille n’a pas une représentation, elle peut difficilement se projeter dans ce métier parce qu’il n’y a pas des gens qui nous ressemblent. On a vraiment besoin d’avoir une représentation de femme. »
Fadji Maina espère que son parcours pourra inspirer la jeune génération. La jeune femme a déjà convaincu le magazine Forbes, qui l'a classée parmi les 30 jeunes de moins de 30 ans à suivre dans le domaine de la science.
Un parcours scolaire commencé à Zinder, dans le sud du Niger. Après son baccalauréat, Fadji Maina obtient des bourses pour étudier à l’étranger : Maroc, France, Italie... Sa thèse en poche, elle rejoint Berkeley aux États-Unis, puis intègre, donc, la NASA.
L’eau au cœur de ses recherches
Là, la scientifique essaie de mieux comprendre le cycle de l'eau, et de travailler sur ses modélisations mathématiques. Un choix qui n'est pas étranger à sa ville d'origine : « Moi-même, j’ai grandi dans un environnement où l’eau était très problématique. Cela m’a encouragé à étudier l’hydrologie et à vouloir approfondir mes connaissances sur les molécules de l’eau. »
Même à des milliers de kilomètres de Zinder, Fadji Maina n'oublie pas le Niger. Quand elle y retourne, elle essaie d'aller à la rencontre des jeunes, pour leur présenter les métiers scientifiques, particulièrement aux jeunes filles, car ce sont elles qui sont les plus exclues de ces filières : « On a besoin de les soutenir pour qu’elles puissent se dire que, elles-mêmes, elles peuvent y aller, explique Fadji Maina. Quand une fille n’a pas une représentation, elle peut difficilement se projeter dans ce métier parce qu’il n’y a pas des gens qui nous ressemblent. On a vraiment besoin d’avoir une représentation de femme. »
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