C’est au terme de la 20ème session ordinaire de la CEEAC que le président Félix Tshisekedi, dont le pays occupe le premier rang en terme de superficie et de population dans cet espace, a déploré la pauvreté et le chômage qui gangrènent cette zone pourtant riche en ressources naturelles.
« Si depuis trois décennies, l'Afrique centrale enregistre une croissance pour le moins louable, le bien-être y reste sensiblement inférieur à celui de toutes les (autres) régions. Les taux globaux de pauvreté de notre sous-région se maintiennent toujours à environ 43%, soit près de la moitié de notre population. Selon certaines estimations, plus de la moitié des jeunes de notre région sont soit à la recherche d'un emploi, soit sous-employés ou encore simplement inactifs », a-t-il fait savoir.
À Brazzaville, les présidents des deux Congo, d’Angola, de la Centrafrique et de la Guinée équatoriale et les représentants de leurs homologues ont par ailleurs débattu des défis sécuritaires dans le Bassin du Lac Tchad et dans l'est de la RDC, de la piraterie maritime ou encore du terrorisme. Ils ont sollicité l’organisation d’une session sur le terrorisme en marge du prochain sommet de l’Union africaine en février.
De son côté, le président du Congo-Brazzaville Denis Sassou Nguesso, président sortant de la CEEAC, a appelé ses pairs au soutien de la transition tchadienne.
Quelles que soient nos difficultés internes, nous ne pouvons pas demeurer les bras croisés, alors que certains partenaires extérieurs concrétisent déjà leurs promesses en faveur du Tchad, a-t-il déclaré.
« Si depuis trois décennies, l'Afrique centrale enregistre une croissance pour le moins louable, le bien-être y reste sensiblement inférieur à celui de toutes les (autres) régions. Les taux globaux de pauvreté de notre sous-région se maintiennent toujours à environ 43%, soit près de la moitié de notre population. Selon certaines estimations, plus de la moitié des jeunes de notre région sont soit à la recherche d'un emploi, soit sous-employés ou encore simplement inactifs », a-t-il fait savoir.
À Brazzaville, les présidents des deux Congo, d’Angola, de la Centrafrique et de la Guinée équatoriale et les représentants de leurs homologues ont par ailleurs débattu des défis sécuritaires dans le Bassin du Lac Tchad et dans l'est de la RDC, de la piraterie maritime ou encore du terrorisme. Ils ont sollicité l’organisation d’une session sur le terrorisme en marge du prochain sommet de l’Union africaine en février.
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