L’ONU a exprimé mercredi sa vive inquiétude face à la suspension de dix organisations non gouvernementales et aux restrictions imposées à l’accès à internet en Ouganda à la veille des élections prévues jeudi.
« Tous les Ougandais doivent pouvoir participer à la construction de leur avenir et de celui de leur pays », a déclaré le Bureau des droits de l’homme de l’ONU dans un message publié sur le réseau social américain X, soulignant l’importance d’un accès ouvert à la communication et à l’information pour garantir des élections « libres et authentiques ».
Selon une notification de la Commission ougandaise des communications (UCC) datée de mardi, le régulateur a ordonné une « suspension temporaire » de l’accès public à internet ainsi que de certains services mobiles durant la période électorale.
La suspension, entrée en vigueur mardi à 18h00 heure locale (15h00 GMT), vise à « préserver la sécurité publique, les fonctions nationales critiques et l’intégrité opérationnelle des infrastructures de communication », a précisé l’UCC.
Dans un message publié mercredi sur le réseau social américain X, l’autorité de régulation a indiqué que cette décision faisait suite à une recommandation du Comité de sécurité interinstitutionnel et qu’elle s’appliquait à l’ensemble des opérateurs agréés.
« Cette mesure a été prise afin de limiter la propagation rapide de la désinformation et des fausses informations, de réduire les risques de fraude électorale et de prévenir l’incitation à la violence, susceptibles de porter atteinte à l’ordre public, à la sécurité nationale et à l’intégrité du processus électoral », a ajouté l’UCC, reconnaissant par ailleurs « les désagréments » causés par cette mesure temporaire.
Le pays d’Afrique de l’Est se rendra aux urnes jeudi pour élire le président de la République et les membres du Parlement.
Le président Yoweri Museveni, âgé de 81 ans et au pouvoir depuis 1986, brigue un septième mandat. Il affronte sept candidats, dont le principal opposant, Robert Kyagulanyi, connu sous le nom de Bobi Wine.
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Selon une notification de la Commission ougandaise des communications (UCC) datée de mardi, le régulateur a ordonné une « suspension temporaire » de l’accès public à internet ainsi que de certains services mobiles durant la période électorale.
La suspension, entrée en vigueur mardi à 18h00 heure locale (15h00 GMT), vise à « préserver la sécurité publique, les fonctions nationales critiques et l’intégrité opérationnelle des infrastructures de communication », a précisé l’UCC.
Dans un message publié mercredi sur le réseau social américain X, l’autorité de régulation a indiqué que cette décision faisait suite à une recommandation du Comité de sécurité interinstitutionnel et qu’elle s’appliquait à l’ensemble des opérateurs agréés.
« Cette mesure a été prise afin de limiter la propagation rapide de la désinformation et des fausses informations, de réduire les risques de fraude électorale et de prévenir l’incitation à la violence, susceptibles de porter atteinte à l’ordre public, à la sécurité nationale et à l’intégrité du processus électoral », a ajouté l’UCC, reconnaissant par ailleurs « les désagréments » causés par cette mesure temporaire.
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