C'est une nouvelle qui a fait du bruit au sein de la classe politique. Âgée de 71 ans, l'ancienne secrétaire d'État de Lionel Jospin aux personnes âgées, Paulette Guinchard-Kunstler, a fait le choix de mourir, le 4 mars, en Suisse, en ayant recours au suicide médicalement assisté. Une décision qui illustre une évolution personnelle – elle s'était opposée en 2005 à la légalisation de l'euthanasie en France – et qui serait à l'image, selon plusieurs parlementaires, de l'évolution de la société française dans son ensemble.
"C'est l'exemple parfait des failles et des insuffisances de la législation actuelle", explique Olivier Falorni, député du Parti radical de gauche (PRG), contacté par France 24. "Paulette Guinchard-Kunstler était atteinte d'une maladie neurodégénérative incurable et, confrontée à des souffrances psychiques et physiques, s'est retrouvée sans réponse de la part du corps médical", précise-t-il.
"C'est l'exemple parfait des failles et des insuffisances de la législation actuelle", explique Olivier Falorni, député du Parti radical de gauche (PRG), contacté par France 24. "Paulette Guinchard-Kunstler était atteinte d'une maladie neurodégénérative incurable et, confrontée à des souffrances psychiques et physiques, s'est retrouvée sans réponse de la part du corps médical", précise-t-il.
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