Le ministre de l’Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l’extérieur, Cheikh Niang a officiellement ouvert les préparatifs de la dixième édition du Forum international de Dakar sur la Paix et la Sécurité. Ce rendez-vous, prévu du 20 au 25 avril 2026, marque une étape décisive dans l'affirmation diplomatique du continent.
S’exprimant devant un large parterre de diplomates, d’officiers supérieurs et de représentants de la société civile, le ministre a exprimé un sentiment de fierté et d'optimisme. Il a rappelé que cette rencontre, initiée il y a douze ans à la suite d'une volonté commune des chefs d’État français et sénégalais, est devenue un rendez-vous annuel incontournable. Selon lui, en confirmant l'organisation de cette nouvelle édition, « le Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, entend consolider la position du Sénégal comme un hub diplomatique majeur en Afrique ».
« Le contexte de cette année est marqué par la persistance de défis sécuritaires majeurs, notamment au Sahel, et par l'émergence de crises climatiques, sanitaires et technologiques qui perturbent les équilibres mondiaux », a rappelé le ministre, soulignant que ces « mutations exogènes » rendent impérative la réappropriation des leviers de souveraineté par les pays africains. Selon lui, cette souveraineté ne se limite plus à l'autonomie territoriale, mais réside désormais dans la capacité de « l'Afrique à faire des choix de développement et de sécurité éclairés, en phase avec les réalités du continent ».
Le thème retenu, qui porte sur « l'Afrique face aux défis de stabilité, d'intégration et de souveraineté », vise à mobiliser les ressources humaines pour approfondir le dialogue et identifier les menaces hybrides. Le ministre a insisté sur la nécessité de rendre la voix de l'Afrique plus audible sur la scène internationale afin de contribuer à un ordre mondial plus juste et réellement partagé, conformément aux ambitions de l'Agenda 2063 de l'Union africaine.
Sur le plan organisationnel, « le forum sera structuré autour d'une cérémonie d'ouverture solennelle suivie d'un panel de haut niveau présidé par le chef de l'État sénégalais. Les travaux se poursuivront à travers des sessions plénières et plusieurs ateliers thématiques animés par des experts internationaux. Ces échanges déboucheront sur des conclusions stratégiques destinées à renforcer la paix et la sécurité sur l'ensemble du continent », a fait savoir.
Il a conclu en saluant l'engagement des partenaires traditionnels et l'arrivée de nouveaux acteurs, notamment issus du secteur privé, pour soutenir cette initiative.
S’exprimant devant un large parterre de diplomates, d’officiers supérieurs et de représentants de la société civile, le ministre a exprimé un sentiment de fierté et d'optimisme. Il a rappelé que cette rencontre, initiée il y a douze ans à la suite d'une volonté commune des chefs d’État français et sénégalais, est devenue un rendez-vous annuel incontournable. Selon lui, en confirmant l'organisation de cette nouvelle édition, « le Président de la République, Son Excellence Monsieur Bassirou Diomaye Faye, entend consolider la position du Sénégal comme un hub diplomatique majeur en Afrique ».
« Le contexte de cette année est marqué par la persistance de défis sécuritaires majeurs, notamment au Sahel, et par l'émergence de crises climatiques, sanitaires et technologiques qui perturbent les équilibres mondiaux », a rappelé le ministre, soulignant que ces « mutations exogènes » rendent impérative la réappropriation des leviers de souveraineté par les pays africains. Selon lui, cette souveraineté ne se limite plus à l'autonomie territoriale, mais réside désormais dans la capacité de « l'Afrique à faire des choix de développement et de sécurité éclairés, en phase avec les réalités du continent ».
Le thème retenu, qui porte sur « l'Afrique face aux défis de stabilité, d'intégration et de souveraineté », vise à mobiliser les ressources humaines pour approfondir le dialogue et identifier les menaces hybrides. Le ministre a insisté sur la nécessité de rendre la voix de l'Afrique plus audible sur la scène internationale afin de contribuer à un ordre mondial plus juste et réellement partagé, conformément aux ambitions de l'Agenda 2063 de l'Union africaine.
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