C'est la tristesse et désolatrion à Mbour où les dégâts occasionnés par la mer en furie, ont viré au drame. Quatre (4) pêcheurs manquent à l'appel. Face à cette situation, le Directeur des pêches a été dépêché hier par le ministre de la Pêche et de l'Economie maritime pour s'enquérir de la situation. Il a promis de s'investir pour que les disparus soient retrouvés. Aussi, au quartier Golf, les traces de la violence des vagues sont visibles. Plus d'une dizaine de maisons sont sous les eaux, plus de dix (10) pirogues sont touchées.
A Mbour, la situation n'est pas nouvelle. L'année dernière, les pêcheurs avaient perdu beaucoup de pirogues du fait de la houle. "Nous sommes très exposés. Dès que la mer est en furie, le trop plein déborde dans nos maisons. Cela a poussé bon nombre de personnes à quitter les lieux. Nous demandons à l'Etat de nous venir en aide car la situation est intenable", pleure un habitant. Faux, rétorque la mairie dans "leQuotidien". "Chaque année, on assiste à cette situation, la mer qui déborde...Pour éviter le pire, la mairie de Mbour a donné des parcelles a deux reprises à ces habitants mais ils attendent la saison séche pour venir s'installer sur les lieux pour réclamer ensuite des parcelles...Du fait du changement climatique, il est presque impossible d'habiter dans ce quartier dont une bonne partie est engloutie par les eaux", rage ladite partie.
A Mbour, la situation n'est pas nouvelle. L'année dernière, les pêcheurs avaient perdu beaucoup de pirogues du fait de la houle. "Nous sommes très exposés. Dès que la mer est en furie, le trop plein déborde dans nos maisons. Cela a poussé bon nombre de personnes à quitter les lieux. Nous demandons à l'Etat de nous venir en aide car la situation est intenable", pleure un habitant. Faux, rétorque la mairie dans "leQuotidien". "Chaque année, on assiste à cette situation, la mer qui déborde...Pour éviter le pire, la mairie de Mbour a donné des parcelles a deux reprises à ces habitants mais ils attendent la saison séche pour venir s'installer sur les lieux pour réclamer ensuite des parcelles...Du fait du changement climatique, il est presque impossible d'habiter dans ce quartier dont une bonne partie est engloutie par les eaux", rage ladite partie.
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