Initialement, le président français devait arriver le lundi après-midi et rester une nuit sur place. Mercredi, l’Elysée revoyait le programme et ne tablait plus que sur un déplacement d’une journée. Avant de finalement annuler le voyage ce jeudi.
« On ferme les frontières pour les Français, explique-t-on dans l’entourage du chef de l’Etat, donc le président s’est appliqué la même contrainte et l’a appliqué à ses ministres ». Ni Jean-Yves Le Drian, le chef de la diplomatie française, ni Florence Parly, la ministre des Armées ne seront donc présent physiquement à Ndjamena.
Une annulation du « uniquement à des raisons sanitaires », assure l’Elysée, et au regard « des derniers éléments épidémiologiques reçu sur la situation sur place », ajoute le palais présidentiel. Emmanuel Macron participera tout de même à ce sommet en visioconférence. Mais contrairement à ce qui semblait se dessiner, il n’annoncera pas à cette occasion une diminution du contingent de Barkhane.
« La réflexion est toujours en cours avec nos partenaires », explique un conseiller du chef de l’Etat qui ajoute : « C’est à la lumière de ces discussions à la fois avec nos partenaires sahéliens, de leur degrés d’engagement et du degrés d’engagement de nos partenaires internationaux que le président prendra des décisions sur l’évolution de notre dispositif ».
« On ferme les frontières pour les Français, explique-t-on dans l’entourage du chef de l’Etat, donc le président s’est appliqué la même contrainte et l’a appliqué à ses ministres ». Ni Jean-Yves Le Drian, le chef de la diplomatie française, ni Florence Parly, la ministre des Armées ne seront donc présent physiquement à Ndjamena.
Une annulation du « uniquement à des raisons sanitaires », assure l’Elysée, et au regard « des derniers éléments épidémiologiques reçu sur la situation sur place », ajoute le palais présidentiel. Emmanuel Macron participera tout de même à ce sommet en visioconférence. Mais contrairement à ce qui semblait se dessiner, il n’annoncera pas à cette occasion une diminution du contingent de Barkhane.
« La réflexion est toujours en cours avec nos partenaires », explique un conseiller du chef de l’Etat qui ajoute : « C’est à la lumière de ces discussions à la fois avec nos partenaires sahéliens, de leur degrés d’engagement et du degrés d’engagement de nos partenaires internationaux que le président prendra des décisions sur l’évolution de notre dispositif ».
Autres articles
-
Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU
-
À Las Anod, le président somalien réaffirme l’unité nationale, soutenu par ses alliés régionaux
-
Sept (7) cas de rougeole confirmés à Saraya : une riposte sanitaire déclenchée
-
Venezuela : des journalistes et opposants politiques libérés
-
Du sport au crime : le « Simol », le nouveau type d'agression qui sème la terreur à Dakar





Quatre questions sur le «Conseil de la paix», alternative trumpienne à l'ONU


