Au Gabon, plusieurs opposants critiquent cette annonce d'Ali Bongo qui survient deux mois avant la présidentielle. C’est le cas de Mignault Zima Ebéyard, le secrétaire exécutif de l'Union nationale, l'un des principaux partis d'opposition. Selon lui, le timing du président Bongo est très malvenu : « Nous trouvons sa demande inopportune parce que nous avons demandé, nous, depuis longtemps, qu’il y ait un dialogue. Monsieur Ali Bongo n’a pas voulu de ce dialogue. Et il nous propose un dialogue après l’élection présidentielle. Donc il se voit déjà président de la République après l’élection présidentielle. Mais nous, nous considérons que Monsieur Ali Bongo ne sera pas candidat puisqu’il ne remplit pas les conditions et il ne sera pas président de la République après le mois de septembre. Donc tout cela se fera sans lui. »
Même désapprobation du côté d’Alexandre Barro Chambrier, le président du Rassemblement héritage et modernité, un parti d'opposition créé par d'anciens du parti présidentiel. Selon lui, le président Bongo met la charrue avant les bœufs : « Il sous-entend d’abord qu’il est candidat alors qu’il y a un véritable débat ici sur le problème de son éligibilité. Il se place même dans une logique où il a déjà gagné les élections, où il veut instaurer un dialogue qu’il a refusé pendant sept ans. »
Des arguments rejetés par Léandre Anoué Kiki, secrétaire national et porte-parole du parti présidentiel, le Parti démocratique gabonais (PDG) : « Vous connaissez un candidat à la présidentielle qui arrive et qui dit "je viens pour perdre"? Ali Bongo Ondimba est le président du plus grand parti du Gabon. Ali Bongo Ondimba a le devoir de dire à tous ceux qui le soutiennent qu’il va être candidat et qu’il remportera la présidentielle. Dès qu’il gagnera, il va mettre en place tout cela. »
Même désapprobation du côté d’Alexandre Barro Chambrier, le président du Rassemblement héritage et modernité, un parti d'opposition créé par d'anciens du parti présidentiel. Selon lui, le président Bongo met la charrue avant les bœufs : « Il sous-entend d’abord qu’il est candidat alors qu’il y a un véritable débat ici sur le problème de son éligibilité. Il se place même dans une logique où il a déjà gagné les élections, où il veut instaurer un dialogue qu’il a refusé pendant sept ans. »
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