Jean Ping, arrivé deuxième à l'élection présidentielle a annoncé qu'il boycotterait ce forum qui portera d'une part sur "la réforme des institutions et la consolidation de l'Etat de droit démocratique", et d'autre part sur "les réformes électorales" et "la modernisation de la vie publique".
Ali Bongo Ondimba avait proposé ce dialogue "à tous les responsables politiques ainsi qu'aux candidats malheureux" de la présidentielle après la validation de sa réélection le 24 septembre par la Cour constitutionnelle.
Selon un décret adopté vendredi soir en conseil de ministre, la première phase sera consacrée à une rencontre "citoyenne" avec la société civile afin d'apporter "ses contributions".
La seconde partie du dialogue sera "consacrée exclusivement aux partis politiques", précise le texte.
En février, une partie de l'opposition a participé aux travaux préparatoire de ce "dialogue" qui se veut "inclusif et sans tabou" pour le pouvoir de Libreville.
La Coalition pour la nouvelle République (CNR) dirigée par Jean Ping n'avait pas participé à ces travaux préparatoires, a assuré son porte-parole, Jean Gaspard Ntountoume à l'AFP.
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