Les boulangers du Sénégal sont à leur deuxième journée de grève ce mardi. Le gouvernement, par la voix du directeur du Commerce intérieur, va poursuivre les négociations avec la Fédération nationale des boulangers. Amadou Seydou DIALLO pense que « c’est une grève dont on aurait pu faire économie ».
« C’est une grève qui aurait pu ne pas se passer, pour la simple raison que les boulangers sont des interlocuteurs naturels du gouvernement dans pas mal de domaine. Ils ont des revendications catégorielles, ce qui est tout à fait normal pour toute corporation qui travaille dans le secteur. Et l’Etat est là pour résoudre ces problèmes. Ils ont posé un nombre de revendication à l’Etat. Le gouvernement était en train de les examiner et on a constaté qu’ils sont allés en grève », explique sur les ondes de Rfm, Amadou Seydou DIALLO, directeur du commerce intérieur.
A l’en croire, « une grève n’a jamais un signe positif car ça réduit toujours le chiffre d’affaire des boulangers. Parce que rester une journée sans production c’est une journée de perte. Ça n’arrange pas ni le consommateur ni l’Etat ». Mais, « l’Etat ne tient pas compte de tout ce qui s’est passé et va continuer à les appeler à la négociation ».
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