Dans le minuscule siège de la Fédération des associations des parents d'élèves (Fenapeg), c'est l'inquiétude. La longue grève qui oblige les élèves du secteur public de rester à la maison alors que leurs camarades du privé continuent à faire cours, préoccupe énormément.
René Mezui Menié, le président de la Fédération urge l'Etat à ouvrir un véritable dialogue avec les syndicats. « Qu’ils rappellent autour de la table les syndicalistes grévistes et qu’ils arrêtent d’envoyer ces messages va-t’en-guerre qui n’arrangent personne. Nous avons suivi des suspensions de salaire, ce n’est pas normal si on veut que la sérénité revienne dans cette grande famille de l’éducation. »
La Fenapeg déplore aussi la radicalisation des enseignants. « Ce n’est pas en radicalisant ses propres positions qu’on va trouver des solutions aux problèmes. Ce qui va arriver c’est que personne ne sortira gagnant de cette situation. »
La fédération estime que l'Etat et les enseignants ont pris en otage les parents d'élèves et leurs enfants. Elle craint une année blanche. Les élèves eux-mêmes l'ont compris. La semaine qui s'achève, ils sont descendus dans les rues pour réclamer la reprise des cours.
Les enseignants continuent à exiger le paiement de leurs primes, des tables bancs et la construction de nouvelles salles de classe. « L'Etat n'a pas assez d'argent », a répondu le porte-parole du gouvernement.
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La Fenapeg déplore aussi la radicalisation des enseignants. « Ce n’est pas en radicalisant ses propres positions qu’on va trouver des solutions aux problèmes. Ce qui va arriver c’est que personne ne sortira gagnant de cette situation. »
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