Cette grève constitue un défi majeur pour le président Emmanuel Macron dont les réformes sont au cœur des revendications.
Les syndicats sont déterminés à faire échouer la réforme du secteur ferroviaire promise par Emmanuel Macron.
Ils ont inventé le concept d'une grève de deux jours tous les cinq jours jusqu'à la fin juin, soit 36 jours de débrayage au total, un marathon colossal pour remporter le bras de fer à l'usure.
Les cheminots protestent contre la suppression de l'embauche à un statut spécial, les modalités d'ouverture à la concurrence ou encore la transformation de la SNCF en société anonyme, qui ouvre selon eux la voie à une future privatisation, ce que nie le gouvernement.
Pour justifier la réforme, le gouvernement met en avant la dette abyssale de l'opérateur public (46,6 milliards d'euros fin 2017 pour SNCF Réseau) à l'heure de la prochaine ouverture à la concurrence européenne et martèle que "faire rouler un train en France coûte 30% plus cher qu'ailleurs".
La compagnie française Air France fait aussi face à une quatrième journée de grèves en un mois de son personnel, qui réclame une augmentation générale des salaires.
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