David Arakhamia, l’un des négociateurs ukrainiens, a affirmé que Moscou avait accepté « oralement » les principales propositions ukrainiennes, ajoutant que Kiev attendait désormais une confirmation écrite. Mais ce dimanche, le principal négociateur russe a tempéré les propos de son homologue ukrainien.
Les autorités ukrainiennes ont annoncé que la région de Kiev est entièrement sous leur contrôle, ce samedi. Plus tôt dans la journée, un conseiller présidentiel ukrainien a estimé que les forces russes opèrent un « retrait rapide » des régions de Kiev et Tchernihiv, dans le nord de l'Ukraine, et ont pour objectif de « prendre pied dans l'est et le sud ».
Après le départ des troupes russes près de Kiev, les Ukrainiens trouvent des villes en partie détruites avec de nombreux cadavres de civils jonchant les rues, comme à Boutcha. Certains d'entre eux avaient les mains liées lorsqu'ils ont été tués.
Un haut responsable de l'ONU est attendu ce dimanche à Moscou où il tentera d'obtenir un « cessez-le-feu humanitaire » en Ukraine.
Les horaires sont donnés en temps universel (TU)
L'attaque d'Odessa visait des infrastructures pétrolières, selon Moscou
L'origine de ces explosions qui ont secoué dimanche matin Odessa, principal port de l'Ukraine, sur la mer Noire, dans le sud-ouest du pays, reste incertaine. À la suite de ces explosions, survenues vers 06H00 (3hTU), plusieurs énormes colonnes de fumée noire et des flammes s'élevaient au-dessus d'une zone industrielle.
Les autorités ukrainiennes ont annoncé que la région de Kiev est entièrement sous leur contrôle, ce samedi. Plus tôt dans la journée, un conseiller présidentiel ukrainien a estimé que les forces russes opèrent un « retrait rapide » des régions de Kiev et Tchernihiv, dans le nord de l'Ukraine, et ont pour objectif de « prendre pied dans l'est et le sud ».
Après le départ des troupes russes près de Kiev, les Ukrainiens trouvent des villes en partie détruites avec de nombreux cadavres de civils jonchant les rues, comme à Boutcha. Certains d'entre eux avaient les mains liées lorsqu'ils ont été tués.
Un haut responsable de l'ONU est attendu ce dimanche à Moscou où il tentera d'obtenir un « cessez-le-feu humanitaire » en Ukraine.
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L'attaque d'Odessa visait des infrastructures pétrolières, selon Moscou
L'origine de ces explosions qui ont secoué dimanche matin Odessa, principal port de l'Ukraine, sur la mer Noire, dans le sud-ouest du pays, reste incertaine. À la suite de ces explosions, survenues vers 06H00 (3hTU), plusieurs énormes colonnes de fumée noire et des flammes s'élevaient au-dessus d'une zone industrielle.
L'origine de ces explosions qui ont secoué dimanche matin Odessa, principal port de l'Ukraine, sur la mer Noire, dans le sud-ouest du pays, reste incertaine. À la suite de ces explosions, survenues vers 06H00 (3hTU), plusieurs énormes colonnes de fumée noire et des flammes s'élevaient au-dessus d'une zone industrielle.
Selon le ministère russe, cité par l'agence Interfax, des missiles à haute précision tirés par des navires de guerre et des avions russes ont notamment détruit trois réservoirs de pétrole qui servaient à alimenter les forces ukrainiennes qui affrontent l'armée russe à Mykolaïv, à une grosse centaine de kilomètres au nord-est d'Odessa. Une « infrastructure stratégique » du port a été touchée, a confirmé le porte-parole de l'administration régionale, Sergueï Bratchouk, à la télévision publique ukrainienne.
Il s'agit d'une attaque de roquettes qui n'a pas fait de victime, a affirmé dans un communiqué un officier du commandement régional Sud, Vladislav Nazarov. « La région d'Odessa fait partie des cibles prioritaires de l'ennemi. L'ennemi poursuit sa pratique sournoise de frapper des infrastructures sensibles », a-t-il déclaré, réitérant l'interdiction de toute publication sur la localisation ou les dégâts des frappes.
« Les nazis russes ont effectué une frappe de missiles, dont certains ont été abattus par la défense antiaérienne ukrainienne », avait auparavant indiqué la ville d'Odessa dans un communiqué.
Le chef de la diplomatie grecque attendu à Odessa ce dimanche
Le ministre grec des Affaires étrangères, Nikos Dendias, devrait arriver « très bientôt » à Odessa, alors que le grand port ukrainien sur la Mer Noire a subi des frappes ce dimanche matin. « Le ministre arrivera très bientôt à Odessa. Il apporte de l'aide humanitaire, qui sera remise aux autorités de la ville », et compte discuter avec eux de « la création d'un mécanisme permanent de distribution d'aide humanitaire ».
Nikos Dendias rencontrera également des membres de la communauté grecque de cette ville du sud-ouest de l'Ukraine et compte y rouvrir le consulat grec. Le ministre avait annoncé en mars son intention de se rendre, avec de l'aide humanitaire, à Marioupol, qui compte la plus importante communauté grecque du pays. Mais les bombardements russes sur ce port stratégique de la Mer d'Azov ont empêché ce voyage.
Les conditions ne sont pas encore réunies pour un sommet Poutine-Zelensky, selon la Russie
Le principal négociateur russe a tempéré les déclarations de son homologue ukrainien David Arakhamia. « Le projet d'accord [de paix] n'est pas prêt à être soumis à une réunion au sommet », a assuré le négociateur russe. « Je le répète encore et encore : la position de la Russie sur la Crimée et le Donbass demeure INCHANGÉE », a indiqué Vladimir Medinski sur Telegram.
Il a indiqué que les négociations avec Kiev reprendraient lundi. Un négociateur ukrainien avait déclaré samedi que la Russie avait fait savoir qu'elle avait accepté la plupart des propositions écrites formulées par Kiev lors des derniers pourparlers de paix à Istanbul, à l'exception de celle sur le statut de la Crimée, et s'était dite ouverte à des consultations directes entre les deux chefs d'État.
Selon le ministère russe, cité par l'agence Interfax, des missiles à haute précision tirés par des navires de guerre et des avions russes ont notamment détruit trois réservoirs de pétrole qui servaient à alimenter les forces ukrainiennes qui affrontent l'armée russe à Mykolaïv, à une grosse centaine de kilomètres au nord-est d'Odessa. Une « infrastructure stratégique » du port a été touchée, a confirmé le porte-parole de l'administration régionale, Sergueï Bratchouk, à la télévision publique ukrainienne.
Il s'agit d'une attaque de roquettes qui n'a pas fait de victime, a affirmé dans un communiqué un officier du commandement régional Sud, Vladislav Nazarov. « La région d'Odessa fait partie des cibles prioritaires de l'ennemi. L'ennemi poursuit sa pratique sournoise de frapper des infrastructures sensibles », a-t-il déclaré, réitérant l'interdiction de toute publication sur la localisation ou les dégâts des frappes.
« Les nazis russes ont effectué une frappe de missiles, dont certains ont été abattus par la défense antiaérienne ukrainienne », avait auparavant indiqué la ville d'Odessa dans un communiqué.
Le chef de la diplomatie grecque attendu à Odessa ce dimanche
Le ministre grec des Affaires étrangères, Nikos Dendias, devrait arriver « très bientôt » à Odessa, alors que le grand port ukrainien sur la Mer Noire a subi des frappes ce dimanche matin. « Le ministre arrivera très bientôt à Odessa. Il apporte de l'aide humanitaire, qui sera remise aux autorités de la ville », et compte discuter avec eux de « la création d'un mécanisme permanent de distribution d'aide humanitaire ».
Nikos Dendias rencontrera également des membres de la communauté grecque de cette ville du sud-ouest de l'Ukraine et compte y rouvrir le consulat grec. Le ministre avait annoncé en mars son intention de se rendre, avec de l'aide humanitaire, à Marioupol, qui compte la plus importante communauté grecque du pays. Mais les bombardements russes sur ce port stratégique de la Mer d'Azov ont empêché ce voyage.
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