Le Conseil d’administration du Fonds monétaire international (FMI) a achevé les neuvième et dixième examen au titre de la Facilité élargie de crédit (FEC) pour la Guinée-Bissau, qui a connu une instabilité politique en fin 2025. Cette décision permet le décaissement immédiat de 2,37 millions de DTS (environ 3,2 millions de dollars US), équivalant à environ 1,92 milliard FCFA.
Le programme, initialement approuvé en janvier 2023, a été prolongé jusqu’au 29 décembre 2026. Le total des fonds versés s’élève désormais à 37,41 millions de DTS, équivalent à 30,10 milliards de FCFA. Le FMI souligne que cette extension vise à « ancrer les politiques économiques et de soutenir la mise en œuvre du budget 2026 ».
Toutefois, l'institution note que la mise en œuvre a subi des retards suite au changement de gouvernement en novembre 2025. Le FMI précise que « La performance du programme a été affectée négativement par des dérapages politiques et les troubles politiques de fin 2025, mais les autorités ont depuis lors pris des mesures correctives. »
Si la croissance est estimée à 5,5 % pour 2025, portée par la filière de la noix de cajou, le bilan des réformes est mitigé. Cinq des dix critères de performance de fin décembre 2025 n'ont pas été atteints. Pour redresser la barre, le budget 2026 mise sur une « maîtrise rigoureuse de la masse salariale » et une réduction du déficit global à 4 % du PIB.
Le communiqué met également en avant deux chantiers majeurs, notamment la recapitalisation d'une banque sous-capitalisée pour rétablir la solvabilité. Les réformes du producteur public d'électricité sont jugées « essentielles pour réduire les risques budgétaires ». Le FMI salue des progrès « encourageants » en matière de transparence, tout en rappelant que des efforts restent nécessaires pour « améliorer le climat des affaires et renforcer la responsabilité publique ».
Le programme, initialement approuvé en janvier 2023, a été prolongé jusqu’au 29 décembre 2026. Le total des fonds versés s’élève désormais à 37,41 millions de DTS, équivalent à 30,10 milliards de FCFA. Le FMI souligne que cette extension vise à « ancrer les politiques économiques et de soutenir la mise en œuvre du budget 2026 ».
Toutefois, l'institution note que la mise en œuvre a subi des retards suite au changement de gouvernement en novembre 2025. Le FMI précise que « La performance du programme a été affectée négativement par des dérapages politiques et les troubles politiques de fin 2025, mais les autorités ont depuis lors pris des mesures correctives. »
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