Lors de la clôture des Assises de l'Union de la presse francophone, le ton est dur et sévère. Devant un parterre de journalistes étrangers, le chef de l'Etat, Alpha Condé, cherche à remettre de l'ordre.
S'exprimant sur la crise qui secoue l'enseignement dans son pays, le président assure que les leaders du mouvement sont des dissidents. Il invite, avec force, la presse à suivre son angle pour traiter cette information.
« Toute radio qui fera passer désormais les communiqués de Souma [Aboubacar Souma, secrétaire général adjoint du syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée], un syndicaliste en rébellion, sera considérée comme complice de la rébellion contre l’Etat et sera fermée, pour que l’on respecte l’Etat, pour que l’on respecte la loi », a déclaré le président Alpha Condé.
« Inacceptable que la presse soit baillonnée »
De son côté, Madiambal Diagne, président de l'Union de la presse francophone (UPF), appelle à une amélioration de l'environnement pour les médias en Guinée.
« Pour moi, il est inacceptable que la presse soit bâillonnée, que la presse soit menacée, que la presse soit confinée dans un rôle. Ceci étant, le président de la République peut avoir son sentiment que je peux ne pas partager mais je lui reconnais le droit d’exprimer son sentiment », précise Madiambal Diagne.
Cette mise en garde intervient suite à l'arrestation d'un patron de presse pour diffusion de fausses nouvelles, aux violences physiques contre des journalistes et à la suspension d'une radio privée pour diffusion de propos portant atteinte à la sureté de l'Etat.
S'exprimant sur la crise qui secoue l'enseignement dans son pays, le président assure que les leaders du mouvement sont des dissidents. Il invite, avec force, la presse à suivre son angle pour traiter cette information.
« Toute radio qui fera passer désormais les communiqués de Souma [Aboubacar Souma, secrétaire général adjoint du syndicat libre des enseignants et chercheurs de Guinée], un syndicaliste en rébellion, sera considérée comme complice de la rébellion contre l’Etat et sera fermée, pour que l’on respecte l’Etat, pour que l’on respecte la loi », a déclaré le président Alpha Condé.
« Inacceptable que la presse soit baillonnée »
De son côté, Madiambal Diagne, président de l'Union de la presse francophone (UPF), appelle à une amélioration de l'environnement pour les médias en Guinée.
« Pour moi, il est inacceptable que la presse soit bâillonnée, que la presse soit menacée, que la presse soit confinée dans un rôle. Ceci étant, le président de la République peut avoir son sentiment que je peux ne pas partager mais je lui reconnais le droit d’exprimer son sentiment », précise Madiambal Diagne.
Cette mise en garde intervient suite à l'arrestation d'un patron de presse pour diffusion de fausses nouvelles, aux violences physiques contre des journalistes et à la suspension d'une radio privée pour diffusion de propos portant atteinte à la sureté de l'Etat.
Autres articles
-
Afrique de l'Ouest : Les ministres de la CEDEAO plaident pour un financement durable du programme « Jeunesse, paix et sécurité »
-
Élections générales de 2027 au Nigeria : la mission d'évaluation de la CEDEAO échange avec la police sur le dispositif sécuritaire
-
Mali: deux homosexuels condamnés pour «actes contre-nature», une première
-
Mauritanie: 204 migrants secourus en mer en route vers les Canaries
-
Mali: l'armée et l'Africa corps russe déciment plus de 200 têtes de bétail près de Diéma





Afrique de l'Ouest : Les ministres de la CEDEAO plaident pour un financement durable du programme « Jeunesse, paix et sécurité »


