A l’origine, une panne du seul groupe électrogène en fonction dans la ville dont la réparation a duré plus longtemps que prévu. De quoi jeter des centaines de jeunes dans les rues pour exiger le rétablissement des services sociaux de base et l’emploi.
Dans la même région, la contagion a atteint la localité de Sangarédi, au bord du fleuve Kogon, où des heurts entre populations et forces de l’ordre sont signalés depuis jeudi, faisant une vingtaine de blessés, dont deux par balle. Des jeunes âgés de 16 et 21 ans ont été touchés, respectivement à l’épaule et au genou, par des balles tirées, selon des sources, par des policiers.
Les manifestants se sont attaqués aux symboles : ils ont pillé et saccagé la gendarmerie et la police, des résidences privées des cadres de la Compagnie des Bauxites de Guinée sans distinction, comme celle du directeur de la mine, Sékou Bérété, qui a perdu et sa résidence officielle dans le centre-ville et sa résidence privée en périphérie.
Il faut rappeler qu’en septembre dernier, des manifestations similaires avaient éclaté à Boké, Kamsar et Kolaboui, faisant deux morts, des dizaines de blessés. Des incidents qui avaient entraîné le blocage de toutes les activités minières dans la région.
Dans la même région, la contagion a atteint la localité de Sangarédi, au bord du fleuve Kogon, où des heurts entre populations et forces de l’ordre sont signalés depuis jeudi, faisant une vingtaine de blessés, dont deux par balle. Des jeunes âgés de 16 et 21 ans ont été touchés, respectivement à l’épaule et au genou, par des balles tirées, selon des sources, par des policiers.
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