Quelques instants après leur installation, les 147 députés procèdent à l'élection du président de l'Assemblée. Sans surprise, Dansa Kourouma est largement élu. Celui qui dirigeait le Conseil national de la transition passe ainsi à la présidence de l'Assemblée nationale issue des urnes.
Dans son premier discours, il promet un Parlement à l'écoute des citoyens, garant du débat démocratique et du contrôle de l'action gouvernementale. Il appelle également les députés à dépasser les clivages politiques pour répondre aux attentes des Guinéens.
Au-delà de l'élection de son président, cette séance inaugurale marque une étape symbolique de la fin de la transition, après plusieurs années de régime militaire. Le Parlement retrouve sa place dans l'architecture institutionnelle du pays, avec la responsabilité d'examiner les lois, de contrôler l'exécutif et d'accompagner les réformes annoncées.
Reste désormais à transformer cette promesse institutionnelle en résultats concrets. Les attentes sont fortes du côté de la population guinéenne, en termes d'amélioration des conditions de vie, de création d'emplois, de justice sociale et du renforcement de l'État de droit.
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