Début octobre, en septembre, ou en août, de manifestations en meeting, l'opposition multiplie les démonstrations de force. Emmenés par leur chef de file, Cellou Dalein Diallo, les militants réclament l'application de l'accord du 12 octobre 2016.
Car à ce jour, et contrairement aux points 6 et 9, aucune enquête pour poursuivre les auteurs des violences pendant les manifestations n'a été ouverte, aucune indemnisation pour les victimes de pillages pendant les crises politiques n'est prévue. L'instauration d'une Haute cour de justice et la réforme de la commission électorale sont également enterrées.
Mais depuis la signature de l'accord, il faut noter quelques avancées. D'abord, le code électoral a bien été révisé. Ensuite, la Céni, la commission électorale, vient d'annoncer la date du 4 février 2018 pour les élections locales. « Mais avec un an de retard par rapport à la date convenue », rétorque un responsable de l'UFDG, le principal parti d'opposition.
Avec du retard également, mais en cours de réalisation : l'audit du contesté fichier électoral. Selon Salif Kébé, le président de la Céni, « l'appel d'offres pour le recrutement d'un cabinet international est en cours ».
Car à ce jour, et contrairement aux points 6 et 9, aucune enquête pour poursuivre les auteurs des violences pendant les manifestations n'a été ouverte, aucune indemnisation pour les victimes de pillages pendant les crises politiques n'est prévue. L'instauration d'une Haute cour de justice et la réforme de la commission électorale sont également enterrées.
Mais depuis la signature de l'accord, il faut noter quelques avancées. D'abord, le code électoral a bien été révisé. Ensuite, la Céni, la commission électorale, vient d'annoncer la date du 4 février 2018 pour les élections locales. « Mais avec un an de retard par rapport à la date convenue », rétorque un responsable de l'UFDG, le principal parti d'opposition.
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