Le président François Hollande a assuré mercredi 20 mars que la souveraineté serait rétablie sur "la quasi-totalité" du territoire malien dans "quelques jours". "Dans la dernière phase où nous sommes, la quasi-totalité du territoire sera revenue à la souveraineté du Mali dans quelques jours", a déclaré le président français au cours d'un dîner du Conseil représentatif des institutions juives de France.
En rendant hommage, le 6 mars, au quatrième soldat français tué au Mali, François Hollande avait déjà annoncé le début du retrait des troupes françaises en avril. "A partir d'avril, il y aura une diminution du nombre de soldats français, dès lors que les forces africaines pourront prendre le relais, appuyées par des Européens", a déclaré le chef de l'Etat.
L'ONU table de son côté sur la "présence complète" de sa "mission de stabilisation" au Mali en juillet pour remplacer la mission africaine la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) et le gros de l'armée française. "Il ne s'agit pas d'une force d'interposition", a précisé la semaine dernière Edmond Mulet, sous-secrétaire général aux opérations de maintien de la paix de l'ONU. "Il ne s'agit pas de créer une force tampon entre le Nord et le Sud", a-t-il dit.
Ce déploiement doit être précédé par un vote au Conseil de sécurité de l'ONU, lui-même précédé par la remise d'un rapport. Aucune résolution ne devrait toutefois être adoptée avant le mois d'avril. "Seule certitude, nous n'échapperons pas à un mandat robuste", estime une source militaire contactée par Le Monde, qui exclut cependant la création d'une force de réaction rapide, comme le réclament les pays africains.
En rendant hommage, le 6 mars, au quatrième soldat français tué au Mali, François Hollande avait déjà annoncé le début du retrait des troupes françaises en avril. "A partir d'avril, il y aura une diminution du nombre de soldats français, dès lors que les forces africaines pourront prendre le relais, appuyées par des Européens", a déclaré le chef de l'Etat.
L'ONU table de son côté sur la "présence complète" de sa "mission de stabilisation" au Mali en juillet pour remplacer la mission africaine la Mission internationale de soutien au Mali (Misma) et le gros de l'armée française. "Il ne s'agit pas d'une force d'interposition", a précisé la semaine dernière Edmond Mulet, sous-secrétaire général aux opérations de maintien de la paix de l'ONU. "Il ne s'agit pas de créer une force tampon entre le Nord et le Sud", a-t-il dit.
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