RFI: Franck, qualifier la Côte d’Ivoire pour la première fois au second tour du Mondial, pour vous, qu’est-ce que cela représente ?
Franck Kessié: C’est une date historique qui va rester marquée dans le football ivoirien, et même dans le football mondial, pour la Côte d’Ivoire. La grande génération avait échoué trois fois. Rien n’est facile dans le foot, surtout pendant une Coupe du monde. On n’a pas eu cette chance-là de passer auparavant. Dieu merci, avec un nouveau groupe, on a réussi à le faire.
Je dirais : Dieu merci, on a gagné deux matchs. Le plus important pour nous en venant ici, le premier objectif, c’était de sortir des poules. Tu peux faire trois matchs nuls, gagner seulement un match, l’essentiel, c’est de sortir des poules. On s’en sort bien en gagnant deux matchs et en en perdant un. La première étape a été accomplie, maintenant on va penser à la deuxième étape.grands ont fait, je me sens honoré par rapport à ma toute petite personne.
Vous parlez de rêve. Après avoir gagné la CAN, participé à la Coupe du monde avec un exploit à la clé, joué dans de grands clubs (Milan, Barcelone)… Est-ce qu’il y a encore un rêve qui vous maintient encore ?
Je répondrai tout simplement : quand tu vois un mec comme Messi, comme Ronaldo, qui continuent de pousser sans cesse, qui mettent des doublés, des triplés… Pour ma petite personne, je crois que je ne suis même pas encore au basket de l’échelle. Donc il faut continuer à rêver. Il faut aller jusqu’à là où tu peux t’arrêter. Tant que tu n’es pas arrêté, il faut continuer.
Franck Kessié: C’est une date historique qui va rester marquée dans le football ivoirien, et même dans le football mondial, pour la Côte d’Ivoire. La grande génération avait échoué trois fois. Rien n’est facile dans le foot, surtout pendant une Coupe du monde. On n’a pas eu cette chance-là de passer auparavant. Dieu merci, avec un nouveau groupe, on a réussi à le faire.
Je dirais : Dieu merci, on a gagné deux matchs. Le plus important pour nous en venant ici, le premier objectif, c’était de sortir des poules. Tu peux faire trois matchs nuls, gagner seulement un match, l’essentiel, c’est de sortir des poules. On s’en sort bien en gagnant deux matchs et en en perdant un. La première étape a été accomplie, maintenant on va penser à la deuxième étape.grands ont fait, je me sens honoré par rapport à ma toute petite personne.
Vous parlez de rêve. Après avoir gagné la CAN, participé à la Coupe du monde avec un exploit à la clé, joué dans de grands clubs (Milan, Barcelone)… Est-ce qu’il y a encore un rêve qui vous maintient encore ?
Je répondrai tout simplement : quand tu vois un mec comme Messi, comme Ronaldo, qui continuent de pousser sans cesse, qui mettent des doublés, des triplés… Pour ma petite personne, je crois que je ne suis même pas encore au basket de l’échelle. Donc il faut continuer à rêver. Il faut aller jusqu’à là où tu peux t’arrêter. Tant que tu n’es pas arrêté, il faut continuer.
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