La Sûreté Urbaine du Commissariat central de Kolda a procédé, le 23 juin 2026, à l’interpellation d'un couple pour infanticide présumé, selon un communiqué de la police publié ce vendredi.
A l’origine de cette affaire, les limiers ont été avisés par le Médecin-chef de région d’un cas suspect impliquant une femme admise au Poste de santé de Sikilo Ouest. Sur place, les enquêteurs ont identifié la mise en cause, une ménagère domiciliée au quartier Zone Lycée. Entendue, la sage-femme a déclaré que la patiente s'était présentée le 20 juin pour de fortes douleurs abdominales, avant de lui confier qu'elle avait accouché à domicile et que sa famille avait enterré l'enfant. Le lendemain, le mari a contacté la sage-femme, affirmant que son épouse lui avait plutôt dit avoir accouché au poste de santé et que le personnel médical avait géré l'inhumation.
Face à ces versions contradictoires, la police a été saisie. La sage-femme a précisé que la grossesse était arrivée à un terme quasi complet (37 semaines d'aménorrhée).
«Interrogée, l'accouchée a changé de version, prétendant avoir accouché en cours de route le 19 juin d'un fœtus mort-né de 6 mois, après que son époux a refusé de la conduire à l’hôpital. Elle a affirmé avoir abandonné le corps dans un endroit isolé sous des feuilles. Entendu à son tour, le mari, marchand ambulant, a formellement nié avoir refusé de lui porter assistance», explique la police.
Les constatations et les opérations de ratissage menées par la police sur le lieu indiqué sont restées infructueuses : aucun corps n'a été retrouvé et l'enquête de voisinage n'a rien donné. Face à la gravité des faits et aux nombreuses incohérences, le mari et la femme ont été placés en garde à vue pour les nécessités de l'enquête.
A l’origine de cette affaire, les limiers ont été avisés par le Médecin-chef de région d’un cas suspect impliquant une femme admise au Poste de santé de Sikilo Ouest. Sur place, les enquêteurs ont identifié la mise en cause, une ménagère domiciliée au quartier Zone Lycée. Entendue, la sage-femme a déclaré que la patiente s'était présentée le 20 juin pour de fortes douleurs abdominales, avant de lui confier qu'elle avait accouché à domicile et que sa famille avait enterré l'enfant. Le lendemain, le mari a contacté la sage-femme, affirmant que son épouse lui avait plutôt dit avoir accouché au poste de santé et que le personnel médical avait géré l'inhumation.
Face à ces versions contradictoires, la police a été saisie. La sage-femme a précisé que la grossesse était arrivée à un terme quasi complet (37 semaines d'aménorrhée).
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