Emmanuel Macron a écarté mardi soir 12 décembre toute dissolution de l'Assemblée, et toute activation de l'arme constitutionnelle du 49.3 pour faire adopter le projet de loi immigration, malgré un important revers essuyé au Palais-Bourbon, ont indiqué à l'AFP plusieurs participants à un dîner à l'Élysée.
Selon ces convives, le chef de l'État a dit s'en remettre à la commission mixte paritaire, composée de sept députés et sept sénateurs, qui doit essayer de trouver un accord sur ce texte rejeté d'emblée lundi à l'Assemblée.
Le président « souhaite un dialogue constructif, mais sincère en commission mixte paritaire (CMP), pour bâtir un compromis si possible », a résumé un participant cité par l'AFP.
Selon ces convives, le chef de l'État a dit s'en remettre à la commission mixte paritaire, composée de sept députés et sept sénateurs, qui doit essayer de trouver un accord sur ce texte rejeté d'emblée lundi à l'Assemblée.
Le président « souhaite un dialogue constructif, mais sincère en commission mixte paritaire (CMP), pour bâtir un compromis si possible », a résumé un participant cité par l'AFP.
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