Pneus brûlés, routes coupées, incendies et pillage... De nombreuses violences ont éclaté ces derniers jours dans le KwaZulu-Natal tout d’abord, la province d’origine de Jacob Zuma où des manifestations de mécontentement ont éclaté après son incarcération.
La route nationale - à 15 km de la prison d'Escourt où se trouve l’ex-président - a notamment été bloquée par quelques dizaines de ses supporters et 23 camions ont été incendiés.
Des violences ont également eu lieu à Johannesburg où dans plusieurs quartiers pauvres des rassemblements interdits ont dégénéré en pillages opportunistes et en affrontement avec la police. « On a vu beaucoup de gens qui sont venus de nulle part, détruire les magasins, tout piller et brûler les voitures. J'ai vu des policiers tirer sur des gens avec des balles en caoutchouc », raconte un habitant du quartier de Malvern, joint par RFI.
Ces heurts sont toutefois bien en deçà du soulèvement promis par les fidèles de Jacob Zuma qui dénoncent ce qu’ils estiment être du harcèlement envers l’ex-chef de l'État.
Samedi 10 juillet, le président Cyril Ramaphosa a appelé au calme. Les forces de l'ordre quant à elles restent mobilisées dans ces deux régions, en attendant que la Cour constitutionnelle réexamine le verdict de Jacob Zuma ce lundi.
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