Un peu plus tôt dans la journée, le dernier bilan fourni par le responsable de l’agence de gestion des catastrophes, cité par l’agence Antara, était de 420 morts. L'agence avait indiqué que ce chiffre pourrait encore augmenter tandis que les informations filtrent petit à petit de la zone frappée par un séisme de magnitude 7,5 puis par un tsunami vendredi. Selon l’agence de presse, 540 personnes ont été gravement blessées.
La plupart des victimes ont été recensées jusqu’à présent à Palu, une agglomération de 350.000 habitants située sur la côte ouest des Célèbes. Les autorités et les ONG s’inquiètent néanmoins de la situation dans la région de Donggala plus au nord, qui reste très incertaine.
Le bilan pourrait atteindre « un ou plusieurs milliers » de morts
Les hôpitaux, dont certains ont été endommagés, peinent à faire face à l’afflux de victimes. Et de nombreux blessés sont soignés en plein air.
Le vice-président indonésien Jusuf Kalla a dit craindre que le bilan n’atteigne « un ou plusieurs milliers », se basant sur les précédentes catastrophes.
Des équipes de sauveteurs en combinaison orange étaient en train de fouiller les décombres d’un hôtel, qui pouvait héberger jusqu’à 150 personnes, et d’un centre commercial qui se sont effondrés.
« Nous avons réussi à extraire une femme vivante de l’hôtel Roa-Roa la nuit dernière », a indiqué à l’AFP Muhammad Syaugi, chef des services de secours. « Et nous avons même entendu des gens qui criaient à l’aide ».
L’agence est aussi préoccupée par le sort de plusieurs centaines de personnes qui travaillaient à la préparation d’un festival sur une plage de Palu vendredi soir peu avant le tsunami.
Les habitants craignent les répliques
Le président indonésien Joko Widodo, attendu sur place, a indiqué que l’armée était en cours de déploiement pour aider aux recherches de survivants. Des avions chargés de matériel et de nourriture ont pu atterrir à l’aéroport de Palu, dont plusieurs pistes sont inutilisables.
Effrayés par les répliques de tremblement de terre, de nombreux habitants de Palu ont dormi dans des abris de fortune en bambou ou sur des terrains de football.
Beaucoup patientaient dans de longues files d’attente pour obtenir de l’eau potable ou des nouilles instantanées.
D’une magnitude de 7,5, selon l’institut géologique américain (USGS), le séisme qui a frappé les Célèbes juste avant 11h00 GMT vendredi a été plus puisant que la série de tremblements de terre qu’a connus l’Indonésie en août et qui avaient fait plus de 500 morts et environ 1.500 blessés sur l’île de Lombok, voisine de Bali. Un raz-de-marée s’est déclenché peu après sur la côte proche de Palu.
La plupart des victimes ont été recensées jusqu’à présent à Palu, une agglomération de 350.000 habitants située sur la côte ouest des Célèbes. Les autorités et les ONG s’inquiètent néanmoins de la situation dans la région de Donggala plus au nord, qui reste très incertaine.
Le bilan pourrait atteindre « un ou plusieurs milliers » de morts
Les hôpitaux, dont certains ont été endommagés, peinent à faire face à l’afflux de victimes. Et de nombreux blessés sont soignés en plein air.
Le vice-président indonésien Jusuf Kalla a dit craindre que le bilan n’atteigne « un ou plusieurs milliers », se basant sur les précédentes catastrophes.
Des équipes de sauveteurs en combinaison orange étaient en train de fouiller les décombres d’un hôtel, qui pouvait héberger jusqu’à 150 personnes, et d’un centre commercial qui se sont effondrés.
« Nous avons réussi à extraire une femme vivante de l’hôtel Roa-Roa la nuit dernière », a indiqué à l’AFP Muhammad Syaugi, chef des services de secours. « Et nous avons même entendu des gens qui criaient à l’aide ».
L’agence est aussi préoccupée par le sort de plusieurs centaines de personnes qui travaillaient à la préparation d’un festival sur une plage de Palu vendredi soir peu avant le tsunami.
Les habitants craignent les répliques
Le président indonésien Joko Widodo, attendu sur place, a indiqué que l’armée était en cours de déploiement pour aider aux recherches de survivants. Des avions chargés de matériel et de nourriture ont pu atterrir à l’aéroport de Palu, dont plusieurs pistes sont inutilisables.
Effrayés par les répliques de tremblement de terre, de nombreux habitants de Palu ont dormi dans des abris de fortune en bambou ou sur des terrains de football.
Beaucoup patientaient dans de longues files d’attente pour obtenir de l’eau potable ou des nouilles instantanées.
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