Plusieurs groupes armés sont responsables de ces exactions selon Invisible Children. Les hommes de l’Armée de résistance du seigneur, la LRA de Joseph Kony, seraient particulièrement actifs dans le Haut et le Bas-Uélé côté congolais avec 4 500 enlèvements en plus de dix ans, explique l’ONG dans son dernier rapport. Près de 172 personnes auraient été kidnappées entre janvier et juin 2019, plus que sur la même période l’an dernier.
Enfants enrôlés de force
Les adultes sont utilisés comme porteurs et relâchés, les enfants seraient eux enrôlés de force. Invisible Children, qui a été créé à l’origine pour mobiliser contre les crimes commis par ce groupe armé ougandais, demande aujourd’hui à la communauté internationale de revoir son approche de non-intervention actuelle.
Absence d'autorité étatique
Dans la Haute-Kotto, côté Centrafrique, ce sont les groupes armés Seleka et anti-balaka qui commettent le plus d’exactions contre les femmes et les enfants. Et ce malgré la signature d’un accord de paix avec le gouvernement en février 2019. D’ailleurs, l’ONG note que dans le mois qui a suivi cette signature, il y a eu là-bas au moins 98 attaques contre des civils. En cause, la quasi-absence de l’autorité de l’État la présence humanitaire réduite. Du coup, les enfants qui parviendraient à s’échapper de ces groupes armés n’auraient personne pour les prendre en charge.
Enfants enrôlés de force
Les adultes sont utilisés comme porteurs et relâchés, les enfants seraient eux enrôlés de force. Invisible Children, qui a été créé à l’origine pour mobiliser contre les crimes commis par ce groupe armé ougandais, demande aujourd’hui à la communauté internationale de revoir son approche de non-intervention actuelle.
Absence d'autorité étatique
Dans la Haute-Kotto, côté Centrafrique, ce sont les groupes armés Seleka et anti-balaka qui commettent le plus d’exactions contre les femmes et les enfants. Et ce malgré la signature d’un accord de paix avec le gouvernement en février 2019. D’ailleurs, l’ONG note que dans le mois qui a suivi cette signature, il y a eu là-bas au moins 98 attaques contre des civils. En cause, la quasi-absence de l’autorité de l’État la présence humanitaire réduite. Du coup, les enfants qui parviendraient à s’échapper de ces groupes armés n’auraient personne pour les prendre en charge.
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