À Téhéran, il y a eu des manifestations dans plusieurs quartiers à la tombée de la nuit, indique notre correspondant à Téhéran, Siavosh Ghazi. Dans un quartier populaire, des feux ont été allumés. Des manifestations ont également eu dans une trentaine de villes de province avec des slogans contre le pouvoir ou en faveur de la monarchie Pahlavi. Dans la ville de Qom, capitale religieuse du pays, des manifestants ont mis le feu à des conteneurs poubelles et une voiture. Selon une agence de presse iranienne, une grenade apportée par un manifestant a explosé dans ses mains provoquant sa mort.
Les manifestations rassemblent à chaque fois quelque dizaines ou quelques centaines de personnes et ont lieu dans différents quartiers ce qui rend la tâche des forces de l’ordre difficile. Les autorités ont annoncé l’arrestation d’une centaine de personnes ces derniers jours notamment des gens qui fabriquaient des engins explosifs ou des cocktails Molotov, selon la police.
Au septième jour de la mobilisation, un membre des forces de sécurité a été tué « à l'arme blanche et par balles » dans l'ouest de l'Iran, a rapporté l'agence de presse Mehr citée par l'AFP. « Ali Azizi, membre du Bassidj, est tombé en martyr après avoir été poignardé à l'arme blanche et par balles dans la ville de Harsin, lors d'un rassemblement d'émeutiers armés » vendredi, a encore indiqué Mehr, citant un communiqué des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique.
Le régime dénonce un « complot étranger »
Vendredi, Donald Trump a menacé l'Iran d'une intervention américaine sur son réseau Truth Social dans le cas où le régime réprimerait les manifestations. Le tweet a également été envoyé en persan pour insister sur le message. Les responsables iraniens ont violemment réagi en affirmant notamment que toute intervention de la part d’Israël ou les États-Unis recevra une réponse dure et immédiate et que la vie des soldats américains dans la région pourrait être mise en danger.
Sur le plan intérieur, plusieurs responsables ont affirmé qu’il fallait séparer les manifestations pacifiques et légitimes des bazaris ou des commerçants avec les fauteurs de troubles. « Il est désormais clair qu’il y a un complot étranger, on n’acceptera pas des troubles », a lancé un responsable des forces de l’ordre. Des agences de presse officielle ont également diffusé des vidéos de gens armés de kalachnikov ou de pistolets tirant en l’air, des drapeaux iraniens brûlés ou les images d’attaque contre une mosquée avec des corans brûlés, pour dire que désormais le pays fait face à des fauteurs de troubles liés à l’étranger.
Les manifestations rassemblent à chaque fois quelque dizaines ou quelques centaines de personnes et ont lieu dans différents quartiers ce qui rend la tâche des forces de l’ordre difficile. Les autorités ont annoncé l’arrestation d’une centaine de personnes ces derniers jours notamment des gens qui fabriquaient des engins explosifs ou des cocktails Molotov, selon la police.
Au septième jour de la mobilisation, un membre des forces de sécurité a été tué « à l'arme blanche et par balles » dans l'ouest de l'Iran, a rapporté l'agence de presse Mehr citée par l'AFP. « Ali Azizi, membre du Bassidj, est tombé en martyr après avoir été poignardé à l'arme blanche et par balles dans la ville de Harsin, lors d'un rassemblement d'émeutiers armés » vendredi, a encore indiqué Mehr, citant un communiqué des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique.
Le régime dénonce un « complot étranger »
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