Israël fonce tout droit vers une embuscade à Gaza, affirme le chef de l'armée Eyal Zamir. Mais Benyamin Netanyahu, lui, presse toujours pour une occupation totale de la bande de Gaza, notamment Gaza-ville et les camps du centre de l'enclave palestinienne.
L'armée israélienne a réitéré, mardi soir, son opposition à une opération terrestre dans les zones à forte densité de population de la bande de Gaza, où se trouvent probablement les otages, et préfère continuer à diviser la région en créant de nouveaux axes routiers et en menant des raids ciblés.
Le chef d'état-major a averti que l'extension des combats pourrait conduire à ce que certains des otages ne soient jamais retrouvés. Des menaces de démission du général Zamir, le chef d'état major, ont déjà été évoquées. Le chef de l’armée avertit que l'extension des combats pourrait conduire à ce que certains des otages ne soient jamais retrouvés. Les deux hommes, Netanyahu et Zamir se sont confrontés mardi lors d’une réunion sécuritaire à l’issue de laquelle le bureau du PM a publié un bref communiqué précisant que « l’armée israélienne est prête à mettre en œuvre toute décision prise par le cabinet de sécurité ».
Pour le forum des familles d’otages l’occupation totale de la bande de Gaza est clairement un arrêt de mort pour les 22 otages toujours présumés vivants. La prochaine étape aura demain jeudi à 18h en heure locale. Le cabinet de sécurité israélien où siègent les ministres les plus extrémistes va devoir trancher. Lui seul, en principe, peut prendre la décision d'intensifier l'offensive.
L'armée israélienne a réitéré, mardi soir, son opposition à une opération terrestre dans les zones à forte densité de population de la bande de Gaza, où se trouvent probablement les otages, et préfère continuer à diviser la région en créant de nouveaux axes routiers et en menant des raids ciblés.
Le chef d'état-major a averti que l'extension des combats pourrait conduire à ce que certains des otages ne soient jamais retrouvés. Des menaces de démission du général Zamir, le chef d'état major, ont déjà été évoquées. Le chef de l’armée avertit que l'extension des combats pourrait conduire à ce que certains des otages ne soient jamais retrouvés. Les deux hommes, Netanyahu et Zamir se sont confrontés mardi lors d’une réunion sécuritaire à l’issue de laquelle le bureau du PM a publié un bref communiqué précisant que « l’armée israélienne est prête à mettre en œuvre toute décision prise par le cabinet de sécurité ».
Pour le forum des familles d’otages l’occupation totale de la bande de Gaza est clairement un arrêt de mort pour les 22 otages toujours présumés vivants. La prochaine étape aura demain jeudi à 18h en heure locale. Le cabinet de sécurité israélien où siègent les ministres les plus extrémistes va devoir trancher. Lui seul, en principe, peut prendre la décision d'intensifier l'offensive.
Autres articles
-
Ukraine: attaque russe «systémique en cours», le Kremlin n'exclut pas une reprise des négociations
-
Le sommet Corée du Sud-Afrique aboutit sur des accords pour la création d'un hub pour l'IA
-
Moyen-Orient: les réactions après la prise de contrôle de la côte yéménite par les Houthis
-
ONU : fin de mandat contrastée pour la Présidente de l'Assemblée générale et appel à des réformes profondes
-
Chine: 50 ans après sa mort, Mao reste une figure tutélaire au bilan difficilement critiquable





Ukraine: attaque russe «systémique en cours», le Kremlin n'exclut pas une reprise des négociations


