Au service d’oncologie pédiatrique de l'hôpital Augusta Victoria à Jérusalem-Est, plusieurs enfants viennent de Gaza comme Amira, 12 ans. Atteinte d’une tumeur au cerveau, elle était à moitié paralysée. Après des mois de soins, radiothérapie et rééducation, la petite marche à nouveau.
« Je ne veux pas repartir à Gaza. Je souhaite que mon père et ma sœur, qui sont toujours là-bas, puissent quitter Gaza. Et nous partirons ailleurs… Là-bas, ils sont en danger. Notre maison a été bombardée. Gaza, c’est toute ma vie, mais j’ai toujours besoin de soins ici. Je ne peux pas aller vivre sous une tente. Je prends toujours un traitement afin de pouvoir marcher et pour que ma main fonctionne correctement. Je vous en conjure : arrêtez cette guerre ! »
Cinquante patients gazaouis soignés dans l'hôpital
À côté d’Amira, sa mère Imane Sabbagh avoue son impuissance : « Ma peine et ma douleur sont immenses. Parfois, Amira me dit qu’elle veut rester ici, et parfois elle me dit que son père et sa sœur lui manquent tellement qu’elle est prête à rentrer à Gaza et mourir à leurs côtés. Je dois rester forte pour ma fille, mais je n’ai plus de force. À Gaza, je ne lui trouverais même pas un Doliprane pour apaiser ses douleurs. Et en même temps, j’ai mon autre fille qui m’appelle et qui me dit : "Je veux ma maman". »
À l’étage au-dessus, le directeur de l’hôpital, Dr Fadi Al Atrach, se bat pour que ces enfants qui font partie d’un groupe de 50 patients gazaouis, puissent rester à Jérusalem : « Je ne peux pas les renvoyer à Gaza, ça serait signer leur arrêt de mort. C’est une zone de guerre. Même les personnes en bonne santé ne peuvent pas vivre là-bas, alors imaginez pour les patients atteints d’un cancer… »
« Je ne veux pas repartir à Gaza. Je souhaite que mon père et ma sœur, qui sont toujours là-bas, puissent quitter Gaza. Et nous partirons ailleurs… Là-bas, ils sont en danger. Notre maison a été bombardée. Gaza, c’est toute ma vie, mais j’ai toujours besoin de soins ici. Je ne peux pas aller vivre sous une tente. Je prends toujours un traitement afin de pouvoir marcher et pour que ma main fonctionne correctement. Je vous en conjure : arrêtez cette guerre ! »
Cinquante patients gazaouis soignés dans l'hôpital
À côté d’Amira, sa mère Imane Sabbagh avoue son impuissance : « Ma peine et ma douleur sont immenses. Parfois, Amira me dit qu’elle veut rester ici, et parfois elle me dit que son père et sa sœur lui manquent tellement qu’elle est prête à rentrer à Gaza et mourir à leurs côtés. Je dois rester forte pour ma fille, mais je n’ai plus de force. À Gaza, je ne lui trouverais même pas un Doliprane pour apaiser ses douleurs. Et en même temps, j’ai mon autre fille qui m’appelle et qui me dit : "Je veux ma maman". »
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