Les JO de Rio ont-ils été achetés ? C'est la conviction des enquêteurs français et brésiliens qui accusent le Comité Olympique Brésilien d'avoir corrompu des délégués africains pour remporter l'attribution des JO d'été de 2016.
Une perquisition a été effectuée au domicile du président du Comité olympique brésilien, Arthur Nuzman, qui a par la suite été interrogé par la police fédérale.
Un homme d'affaires brésiliennes, qui aurait financé la corruption, fait l'objet d'un mandat d'arrêt international et est recherché par Interpol, alors que l'une de ses associées a été arrêtée ce mardi à Rio.
La police fédérale brésilienne a baptisé cette opération de « unfairplay », soit le contraire du fair play, qui devrait dominer l'esprit olympique.
Le coup de filet a été organisé en étroite collaboration avec les autorités françaises, qui avait déjà accusé la Fédération International d'Athlétisme (la FIA) de corruption, à propos d'affaire de dopage.
Cette fois-ci, le ministère public brésilien, appuyé par le Parquet National Financier de Paris, accuse le Comité Olympique brésilien et ses complices d'avoir payé 2 millions de dollars au Sénégalais Lamine Diack, président de la FIA, par l'intermédiaire de son fils Papa Diack.
Les versements ont eu lieu peu avant le vote décisif au Comité olympique internationale au Danemark, en 2009.
Le Parquet brésilien affirme que Lamine Diack jouissait d'une telle influence auprès de ses pairs africains qu'il les aurait conduit à voter en faveur de la candidature de Rio.
"Les délégués africains ont l'habitude de voter en groupe", selon le procureur Fabiana Schneider.
Elle assure également que la préparation de Jeux à Rio ont permis aux autorités locales de perpétrer plusieurs actes de corruption : les JO, assure-t-elle, ont été utilisés comme une sorte de "trampoline pour commettre des actes de corruption de dimension olympique".
Une perquisition a été effectuée au domicile du président du Comité olympique brésilien, Arthur Nuzman, qui a par la suite été interrogé par la police fédérale.
Un homme d'affaires brésiliennes, qui aurait financé la corruption, fait l'objet d'un mandat d'arrêt international et est recherché par Interpol, alors que l'une de ses associées a été arrêtée ce mardi à Rio.
La police fédérale brésilienne a baptisé cette opération de « unfairplay », soit le contraire du fair play, qui devrait dominer l'esprit olympique.
Le coup de filet a été organisé en étroite collaboration avec les autorités françaises, qui avait déjà accusé la Fédération International d'Athlétisme (la FIA) de corruption, à propos d'affaire de dopage.
Cette fois-ci, le ministère public brésilien, appuyé par le Parquet National Financier de Paris, accuse le Comité Olympique brésilien et ses complices d'avoir payé 2 millions de dollars au Sénégalais Lamine Diack, président de la FIA, par l'intermédiaire de son fils Papa Diack.
Les versements ont eu lieu peu avant le vote décisif au Comité olympique internationale au Danemark, en 2009.
Le Parquet brésilien affirme que Lamine Diack jouissait d'une telle influence auprès de ses pairs africains qu'il les aurait conduit à voter en faveur de la candidature de Rio.
"Les délégués africains ont l'habitude de voter en groupe", selon le procureur Fabiana Schneider.
Elle assure également que la préparation de Jeux à Rio ont permis aux autorités locales de perpétrer plusieurs actes de corruption : les JO, assure-t-elle, ont été utilisés comme une sorte de "trampoline pour commettre des actes de corruption de dimension olympique".
Autres articles
-
Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains
-
Neuf cargaisons de GNL en trois mois : Le projet GTA en pleine accélération après un premier trimestre record
-
Développement durable : le Sénégal sélectionné pour l'Africa Day à New York grâce à ses bonnes pratiques sur les ODD
-
Inclusion financière : La BCEAO ajuste le calendrier d'intégration à son système de paiement instantané
-
Sécurité ferroviaire : Les CFS lancent un système automatique sans fil et solaire sur l’axe Dakar-Thiès




Visas étudiants : La France publie les tarifs pour les étudiants sénégalais et autres candidats africains


