Comme la commémoration de la Journée Internationale de l’Accès Universel à l’Information (JIAUA), Africa Freedom of Information Centre (AFIC), Article 19 Sénégal et Afrique de l’Ouest, FAJ (Federation of African Journalists) ont lancé, ce vendredi, un appel de toute urgence au gouvernement du Sénégal à « adopter une loi sur l’accès à l’information », conforme aux principes énoncés dans les instruments juridiques, les normes et les standards internationaux et régionaux ».
Dans un communiqué, ils ont souligné que « l’accès à l’information est un droit fondamental consacré par six traités de l’Union africaine (UA), y compris la Charte africaine sur les droits de l’homme et des peoples; la charte africaine pour la démocratie, les élections et la gouvernance, la charte africaine sur les valeurs de l’administration du service public (…) et la charte africaine sur les statistiques. Il s’agit d’un droit qui renforce le pouvoir des citoyens et promeut la transparence, la recevabilité, l’engagement citoyen et des sociétés inclusives ».
« Le Sénégal et la Guinée Bissau sont les rares pays de l’Afrique de l’Ouest et de l’espace CEDEAO à ne pas disposer d’une loi d’accès à l’information jusqu’à ce jour. Nous reconnaissons les efforts du Gouvernement du Sénégal en faveur de cet agenda, comme en atteste le projet de loi sur l’accès à l’information de 2021 », indiquent-ils dans le document.
Cependant, soutiennent-ils, « nous sommes conscients que ce projet n’a pas encore été adopté pour le Gouvernement au Conseil des Ministres, pour être soumis aux députés pour le vote et l’adoption définitive de la loi malgré le plaidoyer incessant de la société civile et les engagements internationaux de l’Etat du Sénégal ».
« Nous saisissons cette occasion historique pour rappeler et exhorter le Gouvernement du Sénégal à adopter et mettre en œuvre de toute urgence une législation nationale sur l’accès à l’information dans le respect des standards de la loi modèle sur l’accès à l’information en Afrique », précisent les trois organisations.
Avant d’ajouter que « l’accès à l’information sert de pont vers un développement durable et inclusif. Il s’agit non seulement d’un objectif en soi, mais également d’un moyen facilitant la réalisation d’autres ODD. Garantir l’accès des citoyens à l’information est d’une importance cruciale, car cela contribue à minimiser la propagation de la désinformation et des fausses nouvelles, favorisant ainsi la confiance entre les citoyens et le gouvernement ».
Dans un communiqué, ils ont souligné que « l’accès à l’information est un droit fondamental consacré par six traités de l’Union africaine (UA), y compris la Charte africaine sur les droits de l’homme et des peoples; la charte africaine pour la démocratie, les élections et la gouvernance, la charte africaine sur les valeurs de l’administration du service public (…) et la charte africaine sur les statistiques. Il s’agit d’un droit qui renforce le pouvoir des citoyens et promeut la transparence, la recevabilité, l’engagement citoyen et des sociétés inclusives ».
« Le Sénégal et la Guinée Bissau sont les rares pays de l’Afrique de l’Ouest et de l’espace CEDEAO à ne pas disposer d’une loi d’accès à l’information jusqu’à ce jour. Nous reconnaissons les efforts du Gouvernement du Sénégal en faveur de cet agenda, comme en atteste le projet de loi sur l’accès à l’information de 2021 », indiquent-ils dans le document.
Cependant, soutiennent-ils, « nous sommes conscients que ce projet n’a pas encore été adopté pour le Gouvernement au Conseil des Ministres, pour être soumis aux députés pour le vote et l’adoption définitive de la loi malgré le plaidoyer incessant de la société civile et les engagements internationaux de l’Etat du Sénégal ».
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