C’est l’un des symboles du renouveau de l’ASM dans cette deuxième partie de saison. Souvent perturbé par des blessures depuis son arrivée sur le Rocher, Folarin Balogun est en pleine forme depuis deux mois et enchaîne les grosses prestations à la pointe de l’attaque monégasque.
Ce dimanche, l’Américain a encore réalisé un gros match. Avec, bien sûr, en point d’orgue, son magnifique but inscrit en seconde période. Profitant d’une intervention manquée de Pavard, l’ancien Rémois a facilement pris Egan-Riley de vitesse avant de tromper Rulli d’un lob génial, qui a surpris tout Louis-II.
Vitesse, technique, efficacité... Balogun a fait l’étalage de toute l’étendue de son talent sur cette action qui a fait basculer la rencontre.
Hradecky, c’est du solide
L’autre homme fort de l’ASM dans ce match. Meilleur Monégasque en première période, Lukas Hradecky a brillé dans sa cage. Sept arrêts au total pour le gardien finlandais, rassurant pour sa défense et bien plus fiable que Philipp Köhn, sa doublure.
Décisif sur sa ligne et précieux dans les airs, l’ancien gardien du Bayer Leverkusen est parvenu à accélérer le jeu à plusieurs reprises, avec des relances longues bien senties. Sa responsabilité n’est pas engagée sur le but de Gouiri en fin de match.
Gouiri malgré tout
Côté marseillais, Amine Gouiri a été le plus en vue, notamment en première période. Aligné en soutien d’Aubameyang, l’international algérien a souvent dézoné et a su faire des différences balle au pied, au cœur du milieu de terrain monégasque.
À la manœuvre de la plupart des actions dangereuses de l’OM, il s’est montré moins en vue en seconde période. Néanmoins, c’est lui qui a redonné espoir aux Phocéens en trompant Hradecky après avoir mystifié la paire Zakaria-Kehrer sur un pas.
FLOPS
Pavard, une erreur de plus
Sa cote ne va pas remonter sur la Canebière. Très décevant depuis son arrivée à Marseille l’été dernier, Benjamin Pavard a encore déçu. Son match était globalement correct, mais le champion du monde 2018 a tout gâché avec son dégagement complètement raté, à l’origine du but de Balogun.
Une erreur de plus pour le joueur de 30 ans, toujours incapable de répondre aux attentes placées en lui.
Egan-Riley, la sale soirée
Une bonne première période, mais un deuxième acte aux allures de cauchemar pour CJ Egan-Riley. L’Anglais, installé au cœur de la défense à trois mise en place par Habib Beye, est impliqué sur les deux buts monégasques.
Trop laxiste dans son marquage sur l’ouverture du score, il a ensuite laissé filer Balogun inscrire son chef-d’œuvre. Une action fatale puisqu’il s’est blessé en voulant suivre l’énorme accélération de l’attaquant américain.
Aubameyang insuffisant
Il aurait pu être le héros marseillais de la soirée avec une balle d’égalisation finalement manquée dans les derniers instants de la rencontre. Aligné à la pointe de l’attaque marseillaise, Pierre-Emerick Aubameyang a globalement déçu.
Souvent isolé de ses coéquipiers et muselé par la défense monégasque, il a eu peu de bons ballons à exploiter. La plupart des centres marseillais étant trop imprécis.
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