L'avion de la délégation congolaise, n'arrivera qu'en fin de journée, ce lundi 9 septembre, à Kampala. Il y a donc très peu de chances que les discussions débutent dès aujourd'hui. Au total, ils seront douze côté rebelles, une petite dizaine côté gouvernement de RDC pour ce nouveau round de négociations.
Pas de plénière
Pas assez, selon le règlement, pour permettre la tenue d'une plénière et donc la signature d'un accord. Dans un premier temps, les échanges auront lieu par écrit, par l'intermédiaire de la médiation. « Nous enverrons l'ensemble de la délégation si un accord se dessine », précise François Mwamba, le coordinateur côté congolais. Selon la médiation ougandaise, c'est un texte de synthèse rédigé au mois de juin, qui devrait servir de base aux échanges. Un texte déjà rejetté par les deux parties.
Positions réaffirmées
Ces derniers jours, chacun a réaffirmé ses positions. Pour Kinshasa, il y a deux lignes rouges : pas d'amnistie, ni de réintégration pour les hauts gradés, notamment. « Nous ne souhaitons pas une intégration, ni au sein de l'armée, ni au sein du gouvernement congolais », a répliqué hier Bertrand Bisimwa, le président du M23. « Cette armée n'est pas attrayante », a-t-il justifié. Il s'est dit prêt en revanche à envisager un désarmement des rebelles mais à deux conditions : la mise au pas des FDLR, et le retour des réfugiés congolais.
Source: RFI
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