La société minière Noga Mine a réaffirmé son engagement en faveur du développement local lors de sa troisième « Journée d'Excellence », tenue samedi dans la commune de Tomboroncoto, dans la région de Kédougou. L'événement, parrainé par le ministre de l'Éducation nationale Moustapha Mamba Guirassy, a été l'occasion pour le Directeur Général, Sultan Diop, de souligner la responsabilité sociale de son entreprise tout en lançant un appel au gouvernement sénégalais concernant l'exploitation minière semi-mécanisée.
Noga Mine a traduit son ambition de "relever le défi" du développement local par des actions concrètes. Des fournitures scolaires ont été distribuées à tous les élèves de la commune, et 90 élèves méritants, ainsi que les meilleurs enseignants, ont été récompensés. M. Diop a rappelé l'importance de l'éducation pour contrer le fléau de l'orpaillage informel (Djoura) et forger l'avenir de la jeunesse, allant jusqu'à émettre le vœu de voir un futur ministre des Mines ou Président de la République émerger de Kédougou.
L'engagement social de l'entreprise ne s'est pas limité à l'école. Noga Mine a également offert un corbillard à la commune, ainsi que des fauteuils roulants, des béquilles et des accessoires pour les écoles coraniques (daras). De plus, l'entreprise, qui emploie plus de 150 personnes, a aidé des citoyens de la commune à immigrer légalement en Europe, en plus de ses obligations minières.
Profitant de cette tribune, Sultan Diop a mis en lumière les difficultés des exploitants sénégalais dans le secteur semi-mécanisé. Il a rappelé le coût "exorbitant" d'un démarrage, estimé à six cent millions de FCFA minimum, une somme difficile à réunir sans un "accompagnement" étatique.
Le DG a salué les intentions du nouveau gouvernement d'aider au financement via les banques, mais a plaidé pour un soutien plus large pour un "démarrage raisonnable". Il a également exhorté à la création d'un "comptoir national" d'achat d'or à Kédougou. Cet outil permettrait non seulement de capter plus de valeur ajoutée au Sénégal, mais aussi de fournir de l'or aux bijoutiers locaux, évitant ainsi que la production soit vendue à l'informel puis rachetée, transformée, à l'étranger et à un prix plus élevé.
Pour M. Diop, le secteur semi-mécanisé, qui représente un "double investissement" par rapport aux grandes concessions, ne doit pas être "négligé". Il a appelé à "privilégier les Sénégalais pour l'exploitation minière" afin qu'ils puissent contribuer pleinement à la vision Sénégal 2050.
Noga Mine a traduit son ambition de "relever le défi" du développement local par des actions concrètes. Des fournitures scolaires ont été distribuées à tous les élèves de la commune, et 90 élèves méritants, ainsi que les meilleurs enseignants, ont été récompensés. M. Diop a rappelé l'importance de l'éducation pour contrer le fléau de l'orpaillage informel (Djoura) et forger l'avenir de la jeunesse, allant jusqu'à émettre le vœu de voir un futur ministre des Mines ou Président de la République émerger de Kédougou.
L'engagement social de l'entreprise ne s'est pas limité à l'école. Noga Mine a également offert un corbillard à la commune, ainsi que des fauteuils roulants, des béquilles et des accessoires pour les écoles coraniques (daras). De plus, l'entreprise, qui emploie plus de 150 personnes, a aidé des citoyens de la commune à immigrer légalement en Europe, en plus de ses obligations minières.
Profitant de cette tribune, Sultan Diop a mis en lumière les difficultés des exploitants sénégalais dans le secteur semi-mécanisé. Il a rappelé le coût "exorbitant" d'un démarrage, estimé à six cent millions de FCFA minimum, une somme difficile à réunir sans un "accompagnement" étatique.
Le DG a salué les intentions du nouveau gouvernement d'aider au financement via les banques, mais a plaidé pour un soutien plus large pour un "démarrage raisonnable". Il a également exhorté à la création d'un "comptoir national" d'achat d'or à Kédougou. Cet outil permettrait non seulement de capter plus de valeur ajoutée au Sénégal, mais aussi de fournir de l'or aux bijoutiers locaux, évitant ainsi que la production soit vendue à l'informel puis rachetée, transformée, à l'étranger et à un prix plus élevé.
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