Les désaccords entre Raïla Odinga et ses alliés sont apparus au grand jour le 30 janvier lorsque le chef de la NASA a prêté serment en tant que président du peuple. Musalia Mudavadi, Kalonzo Musyoka et Moses Wetangula étaient tous absents. Depuis, l'union n'est plus sacrée. Ce samedi 10 mars, Musalia Mudavadi n'a pas caché son agacement.
« Nous n'avons pas été mis au courant, ni consultés, ni invités, déplore-t-il sur RFI. La NASA soutient un dialogue national totalement inclusif. Je peux donc affirmer catégoriquement que ce compromis était entre deux personnes et n'a pas été entériné par la direction de la NASA comme cela devrait être. »
Les trois grands alliés de Raïla Odinga sont réputés pour être des modérés. Beaucoup leur prêtent des ambitions présidentielles pour 2022, alors que l'avenir politique du chef de l'opposition, âgé de 73 ans, reste flou.
Odinga toujours populaire
Pourtant aucun ne demande la rupture, tant la popularité d'Odinga reste forte et son adoubement indispensable pour qui voudra avoir une chance dans 5 ans. Moses Wetangula a donc pris soin de modérer ses propos.
« Nous avons besoin d'un dialogue national sur les problèmes de ce pays, a-t-il plaidé. Que Raïla et Uhuru se soient rencontrés est louable. Cela brise la glace et nous sort de l'impasse. Je suis sûr que Raïla nous expliquera pourquoi il a décidé de faire ce qu'il a fait. »
En scellant son rapprochement avec le président Kenyatta, Raïla Odinga prouve encore qu'il reste le leader incontesté de l'opposition et marginalise ses alliés. Une réunion entre les 4 hommes qui promet d'être houleuse est prévue lundi 12 mars.
« Nous n'avons pas été mis au courant, ni consultés, ni invités, déplore-t-il sur RFI. La NASA soutient un dialogue national totalement inclusif. Je peux donc affirmer catégoriquement que ce compromis était entre deux personnes et n'a pas été entériné par la direction de la NASA comme cela devrait être. »
Les trois grands alliés de Raïla Odinga sont réputés pour être des modérés. Beaucoup leur prêtent des ambitions présidentielles pour 2022, alors que l'avenir politique du chef de l'opposition, âgé de 73 ans, reste flou.
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Pourtant aucun ne demande la rupture, tant la popularité d'Odinga reste forte et son adoubement indispensable pour qui voudra avoir une chance dans 5 ans. Moses Wetangula a donc pris soin de modérer ses propos.
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