Le comité scientifique pour la préservation du patrimoine culturel « le Kankourang » a tenu, ce jeudi 25 septembre à Kolda, un point de presse pour inviter l’autorité préfectorale à revenir sur la mesure d’interdiction des sorties de ce masque sur la voie publique.
S’exprimant au nom du comité, Fabouly Gaye a tenu à dissiper toute confusion entre le Kankourang et les récents incidents survenus à Sikilo où un jeune a trouvé la mort après avoir été poignardé lors d’une manifestation culturelle.
« Le Kankourang ne s’accommode pas avec la mort. Le Kankourang ne s’accommode pas avec le mal », a déclaré M. Gaye, soulignant que le drame de Sikilo plutôt « l’œuvre d’un gang qui s’appelle Colombie et qui n’a rien à voir avec ce comité qui milite vraiment pour la préservation et la conservation du Kankourang ».
Le porte-parole a par ailleurs tenu à dégager la responsabilité du comité par rapport à ces violences : « Nous dégageons notre responsabilité par rapport à ces conneries commises à Sikilo », a-t-il insisté.
Dans son appel au préfet, le comité a demandé une mesure spéciale de levée de l’interdiction, assurant qu’il n’y aurait plus de débordements : « Nous lui garantissons que rien ne se passera », a promis M. Gaye.
Le point de presse, marqué également par des prières, s’est voulu un plaidoyer pour la réhabilitation du Kankourang dans l’espace public, considéré par ses défenseurs comme un élément central du patrimoine culturel immatériel de la région de Kolda.
S’exprimant au nom du comité, Fabouly Gaye a tenu à dissiper toute confusion entre le Kankourang et les récents incidents survenus à Sikilo où un jeune a trouvé la mort après avoir été poignardé lors d’une manifestation culturelle.
« Le Kankourang ne s’accommode pas avec la mort. Le Kankourang ne s’accommode pas avec le mal », a déclaré M. Gaye, soulignant que le drame de Sikilo plutôt « l’œuvre d’un gang qui s’appelle Colombie et qui n’a rien à voir avec ce comité qui milite vraiment pour la préservation et la conservation du Kankourang ».
Le porte-parole a par ailleurs tenu à dégager la responsabilité du comité par rapport à ces violences : « Nous dégageons notre responsabilité par rapport à ces conneries commises à Sikilo », a-t-il insisté.
Dans son appel au préfet, le comité a demandé une mesure spéciale de levée de l’interdiction, assurant qu’il n’y aurait plus de débordements : « Nous lui garantissons que rien ne se passera », a promis M. Gaye.
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