Les responsables politiques de l'Alliance pour la République (Apr, au pouvoir) ont fait face à la presse ce jeudi. Ce, pour tenter de justifier ce qu'ils appellent la "démission" de Aminata Touré du parti qui a valu à son éviction de l'Assemblée nationale.
"Il faut rappeler que le bureau de l’Assemblée nationale n’est pas une instance judiciaire ayant compétence de trancher les différends nés de l’organisation ou du fonctionnement des partis politiques. En effet, les différends entre un parti politique et l’un de ses membres, ainsi que les différends entre les membres d’un même parti politique sont gérés par les mécanismes internes de ce parti à travers ses instruments dont les plus connus sont les statuts et le règlement intérieur", rappelle Oumar Youm.
Ainsi, a-t-il poursuivi, seuls les organes internes de l’Alliance Pour la République (APR) sont habilités à apprécier, au vu des règles qui gouvernent son fonctionnement, les cas concernant la perte de la qualité de membre (exclusion, démission, suspension…) or, dans le cas d’espèce, se basant sur ses instruments, le parti a souverainement constaté que les faits évoqués ci-dessus sont constitutifs de démission.
Selon lui, c'est le contraire qui aurait étonné, au vu des règles de dignité, d’éthique et de discipline qui gouvernent notre parti. Il a rappelé qu'En droit, "la démission n’est rien d’autre qu’un acte par lequel on se décharge, sans contrainte, d’une fonction, d’une qualité ou d’une responsabilité. Elle peut résulter d’un acte oral ou écrit explicite ou implicite indiquant une volonté résolue de se départir de sa qualité de membre d’un parti"
"En l’espèce, la démission de madame Aminata TOURE résulte d’un ensemble d’actes, de déclarations et de comportements caractérisés comme telle par le règlement intérieur et les statuts du parti", a justifié le président du groupe parlementaire de Bby.
"Il faut rappeler que le bureau de l’Assemblée nationale n’est pas une instance judiciaire ayant compétence de trancher les différends nés de l’organisation ou du fonctionnement des partis politiques. En effet, les différends entre un parti politique et l’un de ses membres, ainsi que les différends entre les membres d’un même parti politique sont gérés par les mécanismes internes de ce parti à travers ses instruments dont les plus connus sont les statuts et le règlement intérieur", rappelle Oumar Youm.
Ainsi, a-t-il poursuivi, seuls les organes internes de l’Alliance Pour la République (APR) sont habilités à apprécier, au vu des règles qui gouvernent son fonctionnement, les cas concernant la perte de la qualité de membre (exclusion, démission, suspension…) or, dans le cas d’espèce, se basant sur ses instruments, le parti a souverainement constaté que les faits évoqués ci-dessus sont constitutifs de démission.
Selon lui, c'est le contraire qui aurait étonné, au vu des règles de dignité, d’éthique et de discipline qui gouvernent notre parti. Il a rappelé qu'En droit, "la démission n’est rien d’autre qu’un acte par lequel on se décharge, sans contrainte, d’une fonction, d’une qualité ou d’une responsabilité. Elle peut résulter d’un acte oral ou écrit explicite ou implicite indiquant une volonté résolue de se départir de sa qualité de membre d’un parti"
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