L'Afrique du Sud pourrait connaître sa plus grave crise épidémique comparée aux deux précédentes a prévenu le président Cyril Ramaphosa lors d'une allocution télévisée, la deuxième en deux semaines. « Nous étions à court de vaccins, mais ils arrivent » a voulu rassurer le président sud-africain. Plus d'un an après le début de la pandémie, malgré l'évidence, Cyril Ramaphosa continue par ailleurs à rappeler les gestes barrières. « On doit toujours porter son masque en public. Je sais que les gens en ont marre de ce président qui continue à parler de porter le masque. »
Mettre l'accent sur les responsabilités individuelles quand la campagne vaccinale ne décolle pas. Seulement 4% de la population a été vaccinée. Pour l'opposition, Cyril Ramaphosa doit assumer les conséquences d'une campagne vaccinale défaillante. C'est un échec fondamental réagit ainsi John Steenhuisen, le chef de l'Alliance démocratique, premier parti d'opposition, interrogé sur SABC. « Il essaie de se décharger de toutes responsabilités pour ne pas s'être attaqué à la seule chose qui aurait tout changé : s'assurer que nous avons des vaccins. »
De son côté, le parti des Combattants pour la liberté économique (EFF) accuse l'Autorité de régulation du médicament (SAHPRA) de bloquer l'accès à certains vaccins étrangers. Cette semaine, 2000 militants ont manifesté devant son siège à Pretoria. Pour le porte-parole du parti, Vuyani Pambo, interrogé sur SABC, les vaccins sont à portée de main. « La Russie et la Chine nous disent : "nous avons quinze millions de vaccins pour vous, il suffit de les demander." Ce président ne fait rien pour que les Sud-Africains soient vaccinés. »
Cyril Ramaphosa a défendu l'Autorité de régulation du médicament, elle doit pouvoir faire son travail en toute indépendance, sans subir d'intimidations, a déclaré le président.
Le vaccin russe Sputnik V est en cours d'étude en Afrique du Sud. En attendant le président Ramaphosa a annoncé l'arrivée d'1,4 millions de doses supplémentaires du vaccin Pfizer. Près de 18 000 personnes sont contaminées par jour et environ 60 000 décèdent en Afrique du Sud.
Mettre l'accent sur les responsabilités individuelles quand la campagne vaccinale ne décolle pas. Seulement 4% de la population a été vaccinée. Pour l'opposition, Cyril Ramaphosa doit assumer les conséquences d'une campagne vaccinale défaillante. C'est un échec fondamental réagit ainsi John Steenhuisen, le chef de l'Alliance démocratique, premier parti d'opposition, interrogé sur SABC. « Il essaie de se décharger de toutes responsabilités pour ne pas s'être attaqué à la seule chose qui aurait tout changé : s'assurer que nous avons des vaccins. »
De son côté, le parti des Combattants pour la liberté économique (EFF) accuse l'Autorité de régulation du médicament (SAHPRA) de bloquer l'accès à certains vaccins étrangers. Cette semaine, 2000 militants ont manifesté devant son siège à Pretoria. Pour le porte-parole du parti, Vuyani Pambo, interrogé sur SABC, les vaccins sont à portée de main. « La Russie et la Chine nous disent : "nous avons quinze millions de vaccins pour vous, il suffit de les demander." Ce président ne fait rien pour que les Sud-Africains soient vaccinés. »
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