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L'Ethiopie accueille le second forum sur la sécurité et le crime organisé en Afrique

Ce week-end s’est tenu à Bahir Dar, en Ethiopie, le deuxième «Forum de haut niveau sur la sécurité en Afrique». Cette édition a été l'occasion de rendre un hommage appuyé au défunt Premier ministre éthiopien Méles Zenawi, l’un des initiateurs de ces rencontres. Les discussions se sont focalisées ensuite sur la question du crime organisé sur le continent. L’objectif de cette rencontre ayant réuni quelques chefs d’Etat et une centaine de spécialistes n’est évidemment pas de faire des résolutions définitives, mais d’alimenter le débat sur des sujets sensibles.



Le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn a accueilli le second «Forum de haut niveau sur la sécurité en Afrique».
Le Premier ministre éthiopien Hailemariam Desalegn a accueilli le second «Forum de haut niveau sur la sécurité en Afrique».
La quiétude du lac Tana est sans doute propice à la réflexion et à l’échange. Les sujets abordés ce week-end étaient plutôt violents, du trafic de personne, de drogue en passant par l’immigration clandestine ou les abus sexuels. Omar el-Béchir pour le Soudan, Paul Kagamé pour le Rwanda, Hassan Cheik Mahamoud pour la Somalie et Hailemariam Desalegn pour l’Ethiopie, quatre chefs d’Etat africains, peut-être pas les plus irréprochables, sont venus participer aux débats.

Des débats non publics et dont l’esprit est souvent tourné autour de la nécessité de trouver des solutions africaines pour des problèmes africains. Un des rares chiffres fournis à la presse est éloquent : 50 milliards de dollars, s’évaporent chaque année du continent à cause des différentes transactions illicites. Mais ce sont les présentations détaillées qui ont eu le plus d’impact. Le sort des enfants, voire des bébés érythréens a par exemple suscité l’émotion de l’assemblée.

Kidnappés dans les camps de réfugiés à la frontière soudanaise, puis torturés dans le Sinaï, ils ne sont échangés que contre des rançons pouvant atteindre 50 000 dollars. Omar el-Béchir, étant celui qui devait conclure cette session, il a bien été obligé de répondre. Le président soudanais a admis l’aspect dramatique de la situation.

Source : Rfi.fr

Dépéche

Lundi 22 Avril 2013 - 12:19


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