Le président guinéen Moussa Dadis Camara risque d'assumer la responsabilité juridique de la mort de plus de 150 personnes, tuées en septembre lors de la dispersion d'une manifestation, les actes du gouvernement peuvent être qualifiés de crime contre l'humanité, a annoncé la commission internationale de l'ONU.
Source : http://fr.rian.ru/world/20091221/185711890.html...
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