Le procès de Sanna Manjang, ex-membre des escadrons de la mort qui ont sévi sous le règne de terreur de l'ancien dictateur Yahya Jammeh s'est ouvert jeudi 15 janvier à Banjul. Une première en Gambie.
Sanna Manjang, notoirement connu pour sa brutalité et qui était à la tête de ce groupe paramilitaire, a plaidé non coupable devant la Haute Cour de Banjul de deux chefs d'accusation de meurtre. Il avait déjà été inculpé début décembre pour deux autres meurtres, dont celui du journaliste de longue date de l'AFP Deyda Hydara, tué par balles en 2004. Mais le tribunal n'a pas mentionné ces deux derniers cas, a constaté un journaliste de l'AFP.
La cour juge Sanna Manjang pour le meurtre de Kajali Jammeh, un ancien membre présumé des rebelles indépendantistes du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) au Sénégal. Les procureurs affirment que M. Manjang a tué ce dernier en lui tranchant la gorge avec un couteau et en agissant avec « préméditation ».
Il est en outre accusé d'avoir tué un autre homme, Samba Wurry, en le poignardant à la poitrine. Un ancien employé de la résidence de Yahya Jammeh avait précédemment témoigné devant la Commission vérité, réconciliation et réparations (TRRC) du pays que M. Manjang avait décapité Kajali Jammeh.
La prochaine audience du procès est prévue le 9 février et pourrait inclure d'autres accusations de meurtres.
Membre redouté des Junglers
Selon les autorités gambiennes, Sanna Manjang est un ancien membre des « Junglers », un groupe paramilitaire chargé d'intimider ou d'éliminer toute forme d'opposition au dictateur Yahya Jammeh durant ses deux décennies de règne sur la Gambie.
Sanna Manjang était considéré comme un des Junglers les plus redoutés en raison de sa brutalité. Il a été arrêté fin novembre au Sénégal lors d'une opération conjointe entre forces de sécurité sénégalaises et gambiennes, avant d'être transféré en Gambie où il a été placé en détention.
Plusieurs complices de Yahya Jammeh, dont d'anciens Junglers, ont été arrêtés et condamnés à l'étranger, en Allemagne, en Suisse et aux États-Unis.
Yahya Jammeh a dirigé la Gambie d'une main de fer de 1994 à 2017.
Sanna Manjang, notoirement connu pour sa brutalité et qui était à la tête de ce groupe paramilitaire, a plaidé non coupable devant la Haute Cour de Banjul de deux chefs d'accusation de meurtre. Il avait déjà été inculpé début décembre pour deux autres meurtres, dont celui du journaliste de longue date de l'AFP Deyda Hydara, tué par balles en 2004. Mais le tribunal n'a pas mentionné ces deux derniers cas, a constaté un journaliste de l'AFP.
La cour juge Sanna Manjang pour le meurtre de Kajali Jammeh, un ancien membre présumé des rebelles indépendantistes du Mouvement des forces démocratiques de Casamance (MFDC) au Sénégal. Les procureurs affirment que M. Manjang a tué ce dernier en lui tranchant la gorge avec un couteau et en agissant avec « préméditation ».
Il est en outre accusé d'avoir tué un autre homme, Samba Wurry, en le poignardant à la poitrine. Un ancien employé de la résidence de Yahya Jammeh avait précédemment témoigné devant la Commission vérité, réconciliation et réparations (TRRC) du pays que M. Manjang avait décapité Kajali Jammeh.
La prochaine audience du procès est prévue le 9 février et pourrait inclure d'autres accusations de meurtres.
Membre redouté des Junglers
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