La nouvelle armée malienne, composée de militaires réguliers et d’anciens membres des groupes rebelles réintégrés, devrait enfin prendre ses quartiers à Kidal ce lundi 10 février. Pour la première fois en six ans, des soldats maliens fouleront le sol de la capitale régionale, qui fut longtemps interdite.
Ce retour, annoncé et repoussé à plusieurs reprises, a cette fois été confirmé par le ministre des Affaires étrangères, Tiébilé Dramé, à l’occasion du 33e sommet de l’Union africaine, à Addis Abeba : « Le premier bataillon de la nouvelle armée nationale malienne, qui reflète la diversité nationale du pays, sera déployé lundi 10 février. »
Prise le 19 janvier dernier, cette décision reflète la volonté de tous les signataires de l’accord de paix signé à Alger en 2015. « Ce retour a été décidé suite à plusieurs réunions de la Commission technique de sécurité (CTS), puis validée par le Comité de suivi de l’accord (CSA), avec l’approbation de toutes les parties signataires », explique selon Tiébilé Dramé.
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