La Chine riposte et attaque à son tour l'Australie devant auprès de l'Organisation mondiale du commerce. Pékin vient d'annoncer l'ouverture d'une procédure contre des mesures anti-dumping prises par Camberra.
Avec cette procédure devant l'Organisation mondiale du commerce, Pékin espère que Canberra agira pour, « corriger ses mauvaises pratiques ». La procédure concerne les exportations chinoises d'éoliennes, de roues de train et d'évier en inox. Produits sur lesquels l'Australie a imposé des taxes en 2019 et 2020.
Visiblement, Canberra n'a pas l'intention de se laisser impressionner. Le gouvernement a promis de « défendre vigoureusement les mesures mises en place ». Il dit chercher une relation constructive avec Pékin mais avoir pris ces mesures « après une analyse rigoureuse ».
Surtout, les autorités australiennes ont elles-mêmes fait appel à l'arbitrage de l'OMC et déposé une plainte il y a moins d'une semaine. En cause, des surtaxes rédhibitoires infligées en novembre dernier par la Chine sur les vins de l'île-continent. Un coup dur pour ce dernier secteur car ces droits de douane ont quasiment fermé son plus important marché à l'international.
Ces sanctions ont été imposées alors que le froid règne entre les deux pays depuis un an après des appels de l'Australie à une enquête sur les origines de l'épidémie de Covid-19.
Avec cette procédure devant l'Organisation mondiale du commerce, Pékin espère que Canberra agira pour, « corriger ses mauvaises pratiques ». La procédure concerne les exportations chinoises d'éoliennes, de roues de train et d'évier en inox. Produits sur lesquels l'Australie a imposé des taxes en 2019 et 2020.
Visiblement, Canberra n'a pas l'intention de se laisser impressionner. Le gouvernement a promis de « défendre vigoureusement les mesures mises en place ». Il dit chercher une relation constructive avec Pékin mais avoir pris ces mesures « après une analyse rigoureuse ».
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