Quelles perspectives pour les médias congolais à l’ère du numérique, des enjeux et défis du développement durable. C’est le thème de ces états généraux qui vont réunir pendant quatre jours 150 participants venus de toutes les provinces.
Pour de nombreux observateurs, la situation des médias congolais n’est pas satisfaisante. Il faut relever les défis, déclare le secrétaire général de l’association Journaliste en danger, Tshivis Tshivuadi : « Le plus grand défi qui incombe aujourd’hui au gouvernement qui a décidé d’organiser ces états généraux, c’est sa volonté politique de pouvoir renforcer le secteur, de pouvoir promouvoir effectivement les médias pour qu’ils jouent ce rôle de quatrième pouvoir dont avait parlé le président au début de son mandat. Puis, après on a vu que cet engagement de président n’a été suivi d’aucun acte concret dans le sens d’améliorer l’environnement global du travail des journalistes, de renforcer la sécurité des journalistes. »
Jean-Chrétien Ekambo est spécialiste en communication et enseignant en journalisme, il a écrit sur l’histoire de la presse congolaise. Outre les moyens que l’État doit consacrer à ce secteur, il faut, selon lui, faire une analyse objective : « La multiplicité des partis politiques ne doit pas correspondre à la multiplicité des organes d’opinion. Et ça ne doit pas correspondre non plus à un certain libertinage pour ceux qui veulent se consacrer au métier de journaliste. Non. Il doit y avoir, pour moi, un régime mixte où l’État doit également avoir sa part dans le fonctionnement des médias. »
Pour marquer son attachement à la réorganisation du secteur de la communication et à la redynamisation des médias congolais, le président Félix Tshisekedi présidera en personne la cérémonie d’ouverture.
Pour de nombreux observateurs, la situation des médias congolais n’est pas satisfaisante. Il faut relever les défis, déclare le secrétaire général de l’association Journaliste en danger, Tshivis Tshivuadi : « Le plus grand défi qui incombe aujourd’hui au gouvernement qui a décidé d’organiser ces états généraux, c’est sa volonté politique de pouvoir renforcer le secteur, de pouvoir promouvoir effectivement les médias pour qu’ils jouent ce rôle de quatrième pouvoir dont avait parlé le président au début de son mandat. Puis, après on a vu que cet engagement de président n’a été suivi d’aucun acte concret dans le sens d’améliorer l’environnement global du travail des journalistes, de renforcer la sécurité des journalistes. »
Jean-Chrétien Ekambo est spécialiste en communication et enseignant en journalisme, il a écrit sur l’histoire de la presse congolaise. Outre les moyens que l’État doit consacrer à ce secteur, il faut, selon lui, faire une analyse objective : « La multiplicité des partis politiques ne doit pas correspondre à la multiplicité des organes d’opinion. Et ça ne doit pas correspondre non plus à un certain libertinage pour ceux qui veulent se consacrer au métier de journaliste. Non. Il doit y avoir, pour moi, un régime mixte où l’État doit également avoir sa part dans le fonctionnement des médias. »
Pour marquer son attachement à la réorganisation du secteur de la communication et à la redynamisation des médias congolais, le président Félix Tshisekedi présidera en personne la cérémonie d’ouverture.
Autres articles
-
Centrafrique: le président accepte la démission du Premier ministre, un nouveau gouvernement en attente
-
Ghana: «feu vert» pour une opération de rapatriement de 300 ressortissants depuis l'Afrique du Sud
-
Niger: plus d’un demi-million de déplacés internes, selon l’ONU
-
RDC: l’opposition poursuit ses échanges face à l’annonce d’un éventuel troisième mandat du président
-
Mali: la famille de Mountaga Tall annonce des poursuites judiciaires





Centrafrique: le président accepte la démission du Premier ministre, un nouveau gouvernement en attente


