La secrétaire générale de l’Organisation internationale de la Francophonie, Louise Mushikiwabo, a jugé « inacceptables » les situations de violence et de non-respect des principes démocratiques qui se sont répétées en Afrique de l’Ouest ces 22 derniers mois.
Ces situations « ne sont tout simplement pas acceptables », a-t-elle dit dans une déclaration sur la situation prévalant au Burkina Faso, où un groupe d’officiers se réclamant d’un Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), dirigé par le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba.
« Au cours des 22 derniers mois, souligne Louise Mushikiwabo, l’Afrique de l’Ouest a connu plusieurs coups d’Etat militaires. Ces situations de violence, de non-respect des principes démocratiques, et d’atteintes aux droits de l’Homme et à la vie humaine sont contraires aux engagements pris par nos Etats et gouvernements dans la Déclaration de Bamako, texte politique fondateur de notre organisation », la Francophonie.
La SG de l’Organisation internationale de la Francophonie dit suivre « avec préoccupation l’évolution de la situation au Burkina Faso après les événements survenus dimanche 23 janvier et ce jour », allusion au coup de force des militaires burkinabè.
« Elle condamne fermement cette tentative de prise de pouvoir par la force et demande le respect de l’intégrité physique du président Roch Marc Christian Kaboré », lit-on dans la déclaration de Mme Mushikiwabo rendue publique par ses services.
ABORE.
« Elle réaffirme son attachement à la stabilité du Burkina Faso qui, comme beaucoup de ses voisins du Sahel, fait face depuis plusieurs années à des attaques meurtrières de groupes terroristes », peut-on lire dans la déclaration.
Le président burkinabè, Roch Mark Christian Kaboré a été poussé à la démission lundi soir par un groupe d’officiers. Dans un message lu à la télévision nationale par le capitaine Sidsore Kader Ouédraogo, au nom du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration, les mutins ont annoncé la suspension de la Constitution, la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée, la fermeture des frontières jusqu’à nouvel ordre et l’instauration d’un couvre-feu.
Au pouvoir depuis 2015, Roch Marc Christian Kaboré a été réélu en 2020 sur la promesse de faire de la lutte anti-jihadiste sa priorité. Mais il est désormais accusé par une grande partie de la population excédée par la violence, d’être incapable de contrer les groupes djihadistes.
Ces situations « ne sont tout simplement pas acceptables », a-t-elle dit dans une déclaration sur la situation prévalant au Burkina Faso, où un groupe d’officiers se réclamant d’un Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR), dirigé par le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba.
« Au cours des 22 derniers mois, souligne Louise Mushikiwabo, l’Afrique de l’Ouest a connu plusieurs coups d’Etat militaires. Ces situations de violence, de non-respect des principes démocratiques, et d’atteintes aux droits de l’Homme et à la vie humaine sont contraires aux engagements pris par nos Etats et gouvernements dans la Déclaration de Bamako, texte politique fondateur de notre organisation », la Francophonie.
La SG de l’Organisation internationale de la Francophonie dit suivre « avec préoccupation l’évolution de la situation au Burkina Faso après les événements survenus dimanche 23 janvier et ce jour », allusion au coup de force des militaires burkinabè.
« Elle condamne fermement cette tentative de prise de pouvoir par la force et demande le respect de l’intégrité physique du président Roch Marc Christian Kaboré », lit-on dans la déclaration de Mme Mushikiwabo rendue publique par ses services.
ABORE.
« Elle réaffirme son attachement à la stabilité du Burkina Faso qui, comme beaucoup de ses voisins du Sahel, fait face depuis plusieurs années à des attaques meurtrières de groupes terroristes », peut-on lire dans la déclaration.
Le président burkinabè, Roch Mark Christian Kaboré a été poussé à la démission lundi soir par un groupe d’officiers. Dans un message lu à la télévision nationale par le capitaine Sidsore Kader Ouédraogo, au nom du Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration, les mutins ont annoncé la suspension de la Constitution, la dissolution du gouvernement et de l’Assemblée, la fermeture des frontières jusqu’à nouvel ordre et l’instauration d’un couvre-feu.
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