Les deux gouvernements somaliens ont réagi hier en exprimant leurs « sincères » et « profondes gratitudes » à Washington, après avoir confirmé que les frappes américaines sur les monts Golis avaient bien tué des figures clés du groupe État islamique.
Le dernier attentat de l'État islamique sur le sol américain a eu lieu le 14 janvier à la Nouvelle-Orléans, quand un ex-militaire américain a fait foncer sa voiture dans la foule, fauchant 14 personnes. Il s’était revendiqué de l’EI.
Impossible de savoir si cette opération « conjointe », comme l’affirme Mogadiscio, avait été planifiée sous l’administration Biden. L’an dernier, les États-Unis ont déjà mené une attaque en coordination avec la Somalie, et tué trois membres du groupe État islamique.
« Ces tueurs... »
L’EI est moins présent en Somalie que les shebabs affiliés à al-Qaïda, mais l’ONU a prévenu qu’il gagnait en influence, et les forces du Puntland ont justement monté une opération le ciblant depuis fin décembre. « Ces tueurs, que nous avons trouvés cachés dans des grottes, menaçaient les États-Unis et nos alliés », a annoncé Donald Trump sur son réseau Truth Social.Le dernier attentat de l'État islamique sur le sol américain a eu lieu le 14 janvier à la Nouvelle-Orléans, quand un ex-militaire américain a fait foncer sa voiture dans la foule, fauchant 14 personnes. Il s’était revendiqué de l’EI.
Opération « conjointe »
Impossible de savoir si cette opération « conjointe », comme l’affirme Mogadiscio, avait été planifiée sous l’administration Biden. L’an dernier, les États-Unis ont déjà mené une attaque en coordination avec la Somalie, et tué trois membres du groupe État islamique.
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