L'annonce du début de l'offensive contre les Unités de Protection du Peuple (YPG) a été faite par le président turc Recep Tayyip Erdogan.
Ce dernier s'est dit plus que jamais déterminé à éloigner de la frontière turque cette milice que la Turquie considère comme "terroriste" en raison de ses liens avec le Parti des Travailleurs du Kurdistan (PKK).
"Les Forces armées turques et l'Armée nationale syrienne (des rebelles syriens soutenus par Ankara, NDLR) ont débuté l'opération +Source de paix+ dans le nord de la Syrie", a annoncé M. Erdogan sur Twitter.
"La zone de sécurité que nous allons créer va permettre le retour des réfugiés syriens dans leur pays", a-t-il ajouté.
Au moment de l'annonce de M. Erdogan, une explosion a été entendue dans la région de Ras al-Ain en Syrie, frontalière de la Turquie. Une épaisse colonne de fumée était visible depuis la frontière turque.
L'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) a fait état de plusieurs "frappes aériennes", notamment dans le secteur de Ras al-Ain.
Cette offensive est la troisième d'Ankara en Syrie depuis 2016.
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