Le 29 avril, au Caire, Abdel Fattah al-Sissi et Jean-Yves Le Drian l’ont affirmé : « Il faut accélérer la tenue d'élections en Libye avant la fin 2018 ». Pour le politologue Jalel Harchaoui, Jean Yves Le Drian veut aller vite et faire du sommet de La Celle-Saint-Cloud, près de Paris, de décembre 2017, sur le terrorisme, une réussite. Selon lui, aller vite serait sans nul doute bâcler le dialogue inter libyen.
« Beaucoup d’observateurs de la Libye ont été frappés. Il ne faut pas être provocant. Je pense que c’est une mauvaise idée que d’être pressé et surtout de montrer que l’on est pressé parce que c’est perçu comme un signe d’arrogance et c’est exactement le genre de signal qui peut éveiller les ennemis de tout ce qui peut représenter une Libye fonctionnelle et organisée, explique Jalel Harchaoui. Si on soutient les Nation unies, il faut les laisser parler selon leur langage diplomatique à leur rythme ».
Smaïl Chergui de l'Union africaine affirme la priorité du dialogue inter libyen sur tout calendrier électoral. La commission électorale visée par l'EI, c'est un symbole fort. Une commission, qui plus est, jugée véritablement impartiale. A Tripoli, on ne compterait pas moins de plusieurs dizaines de cellules dormantes de l'Etat islamique.
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